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SUMMARY:Gaspar Gasparian. Le Modernisme Brésilien
DESCRIPTION:Exposition du 11 décembre 2025 au 7 mars 2026\n\n\n\nVernissage le jeudi 11 décembre à partir de 18h\n\n\n\n\n\n\n\nA l’occasion de l’année du Brésil en France\, la Galerie Rouge organise une exposition personnelle du photographe brésilien Gaspar Gasparian (1899-1966). Avec Thomas Farkas et Marcel Giró\, il est un représentant éminent du courant moderniste brésilien d’après-guerre qui a poussé la photographie toujours plus loin dans les recherches formelles et l’abstraction. Cette « école » a récemment donné lieu à une exposition passionnante aux Rencontres de la Photographie d’Arles à l’été 2025 intitulée « Construction Déconstruction Reconstruction\, La photographie moderniste Brésilienne (1939-1964) ». \n\n\n\nLa pratique de Gaspar Gasparian\, qui évolue d’un style proche du pictorialisme à une quasi-abstraction\, reflète l’histoire du modernisme brésilien et plus largement du modernisme photographique à l’international. Ses œuvres font en effet écho à la Subjective Fotografie de Otto Steinert et Peter Keetman en Allemagne et au New Bauhaus/Institute of Design de Chicago incarné par Harry Callahan et Aaron Siskind. \n\n\n\n\n\n\n\n\nTélécharger le dossier de presse\n\n\n\n\n\n\n\n\nUntitled\, 1946 \n\n\n\n\n\n\n\nSímbolo\, 1959\n\n\n\n\n\n\n\nAnturio\, 1951\n\n\n\nEspiral\, 1944\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nComeça o Dia\, 1943\n\n\n\n\n\n\n\nManhã de Inverno\, 1942\n\n\n\n\n\n\n\nAscendente\, 1952 \n\n\n\n\n\n\n\nComposição Cubista\, 1951 \n\n\n\n\n\n\n\nARTICLES PARUS DANS LA PRESSE \n\n\n« Gaspar Gasparian. Le Modernisme Brésilien » – photography-now.com\nGaspar Gasparian. Le modernisme brésilien – 9 lives\nLe modernisme brésilien : Gaspar Gasparian – L’Officiel des spectacles\n5 expos gratuites à voir en décembre en France – Beaux Arts\nLes nouvelles expos à voir en décembre ! – 9 Lives\nLe Modernisme brésilien : Gaspar Gasparian – Actu.Art\nExposition Le Modernisme Brésilien : Gaspar Gasparian à Paris jusqu’au samedi 7 mars 2026 – 75 Agenda Culturel\nVernissage et exposition de Gaspar Gasparian à Paris jusqu’au 7 mars 2026 – NAM Armenews\nExposition du photographe arméno-brésilien\, Gaspar Gasparian – Musée Arménien de France\nGalerie Rouge. Le Modernisme brésilien. Gaspar Gasparian. Du 11 décembre 2025 au 7 mars 2026 – Artvisions\nVotre agenda photo de Janvier 2026 – Graine de Photographe\nLes meilleures expositions photo à Paris en janvier 2026 – Télérama\nLes meilleures expositions photo à Paris en février 2026 – Télérama\nLes meilleures expos gratuites à voir à Paris en février 2026 – Télérama\nQu’est-ce qu’une photo d’art ou photo plasticienne ? – Almanart\nGaspar Gasparian: Brazilian Modernism – exibart street\nVagues Citadines – Télérama\nGalerie Rouge. Le Modernisme brésilien. Gaspar Gasparian- Paris Capitale\nLes meilleures expos gratuites à voir à Paris en février-mars 2026 – Télérama\nLes meilleures expositions photo à Paris en février-mars 2026 – Télérama\nUn Brésil moderniste – Quotidien de l’art
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SUMMARY:Sandra Eleta. Regards au cœur du Panama
DESCRIPTION:Edita\, Panama\, Série La Servidumbre\, c. 1978 © Sandra Eleta\n\n\n\n\n\n\n\nExposition du 2 octobre au 6 décembre 2025\n\n\n\nVernissage le jeudi 2 octobre à partir de 18h\n\n\n\n\n\n\n\nLa Galerie Rouge est heureuse de présenter la première exposition personnelle en France de Sandra Eleta\, grande photographe panaméenne. Sandra Eleta a consacré sa vie à mettre en lumière son pays\, le Panama\, des années 1970 à aujourd’hui. Libre\, indépendante\, sincère et profondément spirituelle\, elle utilise l’appareil photographique comme un moyen pour se connecter aux autres\, mais aussi à sa propre humanité\, dans une constante réflexion sur les relations sociales\, les cultures et le respect vis-à-vis des sujets qu’elle photographie.  \n\n\n\nRegards au Cœur du Panama présente quatre séries photographiques représentatives de son œuvre humaniste et documentaire. La Servidumbre [La Servitude\, 1975-1989]\, met en scène deux générations de serviteurs travaillant dans de riches demeure en Espagne et au Panama\, deux pays qui sont alors des dictatures.  \n\n\n\nDans un deuxième volet\, l’exposition met à l’honneur la série la plus emblématique de l’œuvre de Sandra Eleta\, qui met en lumière Portobelo\, village de la côte caribéenne où elle réside depuis les années 1970. Elle y photographie le quotidien\, la culture et le patrimoine de ses habitants\, les Congos\, population descendante d’esclaves. \n\n\n\nRegards au Cœur du Panama présente également deux autres séries moins connues de la photographe mais tout aussi importantes : Las Campesinas [Les paysannes\, vers 1976 et Emberá: Hijos del Río [Emberá : les enfants du fleuve\, 1998]. \n\n\n\n\n\n\n\n\nTélécharger le dossier de presse\n\n\n\n\n\n\n\n\nRomy\, Série La Servidumbre\, 1989 © Sandra Eleta\n\n\n\n\n\n\n\nLa plateria Rosas y Gladys\, Série La Servidumbre\, Panama\, 1978-1980-©-Sandra-Eleta\n\n\n\n\n\n\n\nJosefa y la cura del mal de ojos\, Serie-Portobelo\, c.1976 © Sandra Eleta\n\n\n\n\n\n\n\nEl policia y Chichi\, Serie Portobelo\, 1978 © Sandra Eleta\n\n\n\n\n\n\n\nCatalina reina de los congos\, Série Portobelo\, c.1977 © Sandra Eleta\n\n\n\n\n\n\n\nGloria\, gloria !\, Domingo de Ramos\, Serie Portobelo\, c.1977 © Sandra Eleta\n\n\n\n\n\n\n\nPalm Angel\, Série Embrera hijos del rio\, c.1998 © Sandra Eleta\n\n\n\n\n\n\n\nSiembra\, Série Las campesinas\, 1976 © Sandra Eleta\n\n\n\n\n\n\n\nARTICLES PARUS DANS LA PRESSE \n\n\nSandra Eleta. Regards au coeur du Panama – 9 lives\nRegards au cœur du Panama : Sandra Eleta – l’officiel des spectacles\nSandra Eleta >> Regards au cœur du Panama – photography-now.com\nCoups de cœur – Sandra Eleta\, Paris – Gens d’images\nRegards au cœur du Panama : Sandra Eleta – Actu.Art\nExposition Regards au Cœur du Panama : Sandra Eleta à Paris jusqu’au samedi 6 décembre 2025 – 75.AgendaCulturel\nSandra Eleta. Regards au cœur du Panama – Paris.fr\nSandra Eleta. Regards au coeur du Panama – Jds\nSandra Eleta – HENI News\nSandra Eleta : Regards au cœur du Panama – Unidivers\nSandra Eleta : A Gaze into the Heart of Panama – Exibart street\nCes expos photos gratuites à découvrir dans des galeries – Paris.fr\nSandra Eleta : Regards au coeur du Panama\, photographe de l’authenticité panaméenne – GP Métropole\n10 EXPOS ET EVENTS À DÉCOUVRIR PENDANT PARIS PHOTO 2025 – Mixte Magazine\nLa Galerie Rouge : Sandra Eleta : Regards au cœur du Panama – L’Oeil de la photographie\nSandra Eleta : Regards au cœur du Panama – Fisheye\nSandra Eleta\, dévoile les visages du monde invisible – Fisheye\nLes meilleures expositions photo à Paris en novembre 2025 – Télérama
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SUMMARY:Accrochage en hommage à Agathe Gaillard
DESCRIPTION:Agathe Gaillard devant la façade de la galerie avant son ouverture\, 1975© Jean-Philippe Charbonnier\n\n\n\n\n\n\n\nExposition du 18 au 27 septembre 2025\n\n\n\nRéception le jeudi 18 septembre à partir de 17h\n\n\n\n\n\n\n\nC’est avec une grande tristesse que le 13 juin dernier nous apprenions le décès d’Agathe Gaillard\, fondatrice de la Galerie Agathe Gaillard (aujourd’hui Galerie Rouge). \n\n\n\nIl y a tout juste 50 ans\, le 10 juin 1975\, Agathe Gaillard ouvrait à Paris\, avec le soutien de son mari Jean-Philippe Charbonnier et de ses amis photographes\, la première galerie consacrée uniquement à la photographie. Grâce à sa passion pour ce medium\, son goût sûr et son soutien indéfectible aux photographes\, elle a oeuvré sans relâche pour une plus grande reconnaissance artistique de la photographie. Elle a aussi fait du 3 rue du Pont Louis-Philippe un lieu mythique pour les passionné.es de photographie. \n\n\n\nPersonnalité forte et sans concessions\, d’une grande fidélité aux photographes qu’elle a découverts ou soutenus\, Agathe va nous manquer comme elle manquera aux artistes\, au public et aux collectionneurs qui se sont passionné.es pour la photographie grâce à elle.  \n\n\n\nAfin de lui rendre hommage\, nous avons souhaité réaliser un accrochage spécial dédié à Agathe dans les murs du 3 rue du Pont Louis-Philippe qu’elle a su si longtemps faire rayonner au service des artistes. \n\n\n\n\n\n\n\n\nTélécharger le dossier de presse\n\n\n\n\n\n\n\n\nARTICLES PARUS DANS LA PRESSE \n\n\nLa Galerie Rouge rend hommage à Agathe Gaillard\, pionnière des galeries photo en FranceCoups de cœur – Hommage à Agathe Gaillard – Phototrend\nAccrochage hommage à Agathe Gaillard – l’officiel des spectacles\nAccrochage hommage à Agathe Gaillard – Photography-now.com\nAccrochage Hommage à Agathe Gaillard – 75.AgendaCulturel.fr\nLa Galerie Rouge : Hommage à Agathe Gaillard – L’œil de la photographie
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SUMMARY:Clarissa Bonet. City Space
DESCRIPTION: \nExposition du 23 mai au 26 juillet 2025\nVernissage le vendredi 23 mai à partir de 18h\nLa Galerie Rouge organise la première exposition personnelle en Europe de l’artiste américaine Clarissa Bonet. Avec sa série City Space\, la photographe transforme la tradition de la photographie de rue en créant des mises en scène à partir de scènes vécues ou imaginaires qu’elle travaille à la manière du peintre Edward Hopper. Ces dispositifs fictionnels pensés du point de vue du piéton lui permettent d’explorer l’environnement urbain comme espace physique et psychologique. Progressivement cette ville anonyme prend la forme d’un espace intérieur surréaliste ou poétique\, souvent lieu de solitudes. \nCommencée en 2011\, Bonet réalise cette série exclusivement à Chicago\, ville qu’elle n’identifie jamais mais qui constitue la toile de fond de ses photographies. La planéité du paysage urbain contraste avec la verticalité des gratte-ciels et l’architecture moderne de cette ville offre une variété de points de vue – de la rue aux plateformes du métro aérien – qui permettent de s’en servir comme d’un studio. La qualité dramatique de la lumière naturelle joue un rôle central dans le processus créatif de Clarissa Bonet : utilisée de manière brute\, elle lui permet de sculpter l’espace urbain qu’elle transforme en un territoire mental. Clarissa Bonet s’inscrit ici dans la lignée des grands photographes de Chicago\, en particulier Ray K. Metzker qui utilisait la ville comme un laboratoire expérimental\, créant ainsi des œuvres contrastées et graphiques qui transcrivaient son état émotionnel. \nTéléchargez ici le dossier de presse\n  \n\n\n\n\n			\n				\n			\n		Glimpse\, série City Space\, 2019\n\n\n\n\n			\n				\n			\n		Shield\, série City Space\, 2021\n\n\n\n\n			\n				\n			\n		A place to perch\, série City Space\, 2021\n\n\n\n\n			\n				\n			\n		Trajectory\, série City Space\, 2018\n\n\n\n\n			\n				\n			\n		Proximity\, série City Space\, 2014 © Clarissa Bonet\n\n\n\n\n			\n				\n			\n		Rhythm of the street\, série City Space\, 2017\n\n\n\n\n			\n				\n			\n		Open\, série City Space\, 2020\n\n\n\n\n			\n				\n			\n		Distancing\, série City Space\, 2021\n\n\n\n\n			\n				\n			\n		Perpetual Shadow\, série City Space\, 2014\n\n\n\n\n			\n				\n			\n		In Progress\, série City Space\, 2016\n\n\n\n\n\n\n\n\nARTICLES PARUS DANS LA PRESSE \n\n\nCity Space : Clarissa Bonet – l’officiel des spectacles\nExposition City Space : Clarissa Bonet à Paris du 23 mai au 26 juillet 2025 – 75.AgendaCulturel.fr\nClarissa Bonet. City Space – photography-now\nClarissa Bonet. City Space – 9 lives\nClarissa Bonet: City Space – Artfacts\nQue faire à Paris ce week-end du 23 au 25 mai 2025 ?- Time Out Paris\nParis Gallery Weekend : 3 jours pour faire le plein d’art contemporain à travers la ville – Time Out Paris\nCity Space : Clarissa Bonet – Actu.Art\nCity Space : Clarissa Bonet – La Carte des Expos\nCity Space de Clarissa Bonet – Naver\nLes meilleures expositions photo à Paris en juin 2025 – Télérama\nLes meilleures expositions photo à Paris en juillet 2025 – Télérama
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SUMMARY:Willy Ronis. Le Tourbillon de la vie
DESCRIPTION: \nExposition du 20 mars au 17 mai 2025\nVernissage le jeudi 20 mars à partir de 18h\nFigure emblématique de la photographie humaniste\, Willy Ronis (1910-2009) définissait cette école française comme « le regard du photographe qui aime l’être humain ». Influencé par la musique et la peinture\, il composait ses images avec la précision d’un artiste\, capturant le quotidien avec une sensibilité rare et une joie non dissimulée. Il voyait dans la photographie un moyen de sublimer la vie\, affirmant : « Parfois\, il est possible de chiper le moment sublime et d’en tirer une immense satisfaction. » \nDe Paris à la Provence\, en passant par Londres et Venise\, son objectif a capté les luttes sociales\, l’espoir d’un monde meilleur après la Seconde Guerre Mondiale et les éclats de vie trouvés au hasard des rues. Cette exposition explore la diversité de son œuvre photographique à travers des images emblématiques et d’autres\, moins célèbres\, qui renouvellent le regard que l’on porte sur son oeuvre. Ce goût pour la diversité des sujets\, Willy Ronis le revendiquait comme une forme de liberté : « J’aime mieux tâter un peu de tout\, quitte à porter mon effort sur ce que je fais volontiers et refuser ce qui m’intéresse moins. Être libre ? Oui\, mais ça n’est pas tant la question de la liberté que le goût pour des choses diverses. » \nLes tirages photographiques exposés dans Willy Ronis\, Le tourbillon de la vie\, viennent de la donation Tina Vazquez\, personne qui a été au fil de sa vie\, une aide\, une amie\, un membre à part entière de sa famille. Cette exposition met en avant la générosité de Willy RONIS et les liens d’amitié qui unissaient le photographe à Mme Vazquez. \nTéléchargez ici le dossier de presse\n\n			\n				\n			\n				\n				Willy Ronis\, Gordes\, 1949 © Willy Ronis\, MPP\, diffusion GrandPalais RMN Photo\n				\n			\n				\n			\n				\n				Willy Ronis\, Chez Maxe\, Joinville-le-Pont\, 1947\n				\n			\n				\n			\n				\n				Willy Ronis\, Fête foraine\, Boulevard Garibaldi\, Paris\, 1947 © Willy Ronis\, MPP\, diffusion GrandPalais RMN Photo\n				\n			\n				\n			\n				\n				Willy Ronis\, Fête foraine – Paris\, quartier Pasteur-Cambronne\, 1947\n				\n			\n				\n			\n				\n				Willy Ronis\, Jour de pluie au Centre Georges-Pompidou\, Paris\, 1981\n				\n			\n				\n			\n				\n				Willy Ronis\, Un dimanche au musée du Louvre\, 1968 © Willy Ronis\, MPP\, diffusion GrandPalais RMN Photo\n				\n			\n				\n			\n				\n				Willy Ronis\, Fondamente Nuove\, Venise\, 1959 © Willy Ronis\, MPP\, diffusion GrandPalais RMN Photo\n				\n			\n				\n			\n				\n				Willy Ronis\, Pluie place Vendôme\, 1947\n				\n		\n\n ARTICLES PARUS DANS LA PRESSE \n\nWilly Ronis\, le Tourbillon de la vie – Photography-now.com\nWilly Ronis\, le tourbillon de la vie – Chasseur d’images\nWilly RONIS. Le Tourbillon de la vie – Art2Paris\nWilly Ronis. Le Tourbillon de la vie – 9 Lives magazine\nLa Galerie Rouge : Willy Ronis\, Le Tourbillon de la Vie – L’Œil de la Photographie\n« Le Tourbillon de la vie » de Willy RONIS – Zoom’ up\nWilly Ronis\, Le tourbillon de la vie – Blind Magazine\nDu jazz et de la politique dans « Bande-son pour un coup d’état »  – Matins Jazz\, TSF Jazz\nLes images célèbres de Willy Ronis\, racontées par lui-même – Blind Magazine\nLes meilleures expositions photo à Paris en avril 2025 – Télérama
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SUMMARY:American Street Photography\, 1950s - 1970s
DESCRIPTION:LOUIS FAURER\n DANNY LYON\nJILL FREEDMAN\nJOSEPH STERLING\nDAVE HEATH\nGARRY WINOGRAND\nExposition du 23 janvier au 15 mars 2025\nVernissage le jeudi 23 janvier à partir de 18h\nLa Galerie Rouge vous invite à une immersion dans la photographie de rue américaine des années 1950 à 1970. « American Street Photography » est une exposition collective qui réunit des photographes majeurs de ce genre photographique tels que Louis Faurer\, Jill Freedman\, Dave Heath\, Danny Lyon\, Joseph Sterling et Garry Winogrand. Malgré leurs différences\, ces photographes ont essayé\, chacun à leur manière\, de capter « l’esprit du peuple américain »\, dans ses hauts et ses bas\, à travers le portrait d’anonymes. La rue a été leur terrain de jeux photographiques et leur a permis de témoigner d’une époque traversée par de grands bouleversements : de l’Amérique glorieuse d’après-guerre\, à l’Amérique militante marquée par l’émancipation des minorités raciales et la révolution féministe\, à l’Amérique désillusionnée des années 1970. Parmi les photographes de l’exposition\, certains se font les observateurs discrets du monde qui les entoure ; d’autres au contraire entrent en confrontation avec lui\, et adoptent parfois une démarche militante. Tous et toutes ont refusé la prétendue objectivité du médium pour offrir un regard personnel sur leurs contemporains et le monde dans lequel ils évoluent. Cela s’est fait par le choix d’une esthétique spontanée où les photographies\, pour la plupart prises sur le vif\, ne font aucune concession aux personnes photographiées. La rue devient ainsi le théâtre d’une société à la fois déchirée et rassembleuse\, confiante et inquiète. \nTéléchargez ici le dossier de presse\n\n			\n				\n			\n				\n				Jill Freedman\, Death before Love\, New York City\, 1973\n				\n			\n				\n			\n				\n				Jill Freedman\, New York\, Série Firehouse\, c. 1977\n				\n			\n				\n			\n				\n				Garry Winogrand\, Untitled\, Women are Beautiful\, 1967 © The Estate of Gary Winogrand\n				\n			\n				\n			\n				\n				Garry Winogrand\, San Marcos\, Texas\, 1964 © The Estate of Gary Winogrand\n				\n			\n				\n			\n				\n				David Heath\, Group of Mexican Children\,\, c. 1960\n				\n			\n				\n			\n				\n				David Heath\, Unidentified object on pavement\, c. 1960\n				\n			\n				\n			\n				\n				Clifton Street\, Uptown Chicago\, 1965\n				\n			\n				\n			\n				\n				Racer\, Schererville\, Ind.\, 1965 © Danny Lyon\n				\n			\n				\n			\n				\n				Joseph Sterling\, The Age of Adolescence\, 1961\n				\n			\n				\n			\n				\n				Louis Faurer\, New York\, 1949 © Estate of Louis Faurer\n				\n			\n				\n			\n				\n				Joseph Sterling\, The Age of Adolescence\, 1961\n				\n			\n				\n			\n				\n				Louis Faurer\, New York\, New York\, 1951 © Estate of Louis Faurer\n				\n		\n \nARTICLES PARUS DANS LA PRESSE \n\n\n\n\n	\n					\n			\n			\n\n				\n				Les Codes Cachés de la Photographie de Rue Américaine – Pixfan\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				American Street Photography\, 1950s – 1970s – Artfacts\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				American Street Photography – Actu.Art\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				American Street Photography – l’Officiel des spectacles\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				À quoi ressemblaient les États-Unis avant les années 80 ? Cette exposition photo gratuite vous emmène dans les rues américaines – Paris Secret\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				AMERICAN STREET PHOTOGRAPHY – 1950’S-1970’S – 9Lives\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				Photographie de rue américaine\, années 1950-1970 – Exibart Street\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				Cette nouvelle expo nous fait voyager dans l’Amérique des années 50 et 70 – Le Bonbon\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				Les 9 expositions photo événements de Paris en 2025 – AD\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				La Galerie Rouge : American Street Photography – L’oeil de la photographie\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				American Street Photography\, 1950s – 1970s – Paris.fr\n\n				\n					Publié: 22 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				En roues libres… – Télérama sortir\n\n				\n					Publié: 1 mars 2025				\n\n				\n									\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				American Street Photography : six grands noms de la photo de rue à la Galerie Rouge – Phototrend\n\n				\n					Publié: 12 mars 2025				\n\n				\n					Lire l’article
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SUMMARY:Kenneth Josephson\, Working the photograph
DESCRIPTION:19 septembre – 18 janvier 2024\nVernissage le jeudi 19 septembre à partir de 18h\nLa Galerie Rouge vous invite à la première exposition personnelle en France consacrée au photographe américain Kenneth Josephson (1932-). Reconnu comme un des pionniers de la photographie conceptuelle\, Kenneth Josephson a su développer une œuvre à la fois complexe et ludique autour et sur le médium photographique sans jamais être rébarbatif ou austère. Jouant sur les concepts de vérités et d’illusions propres aux arts visuels\, il n’a cessé d’interroger les modes de construction d’une image tout au long de sa carrière\, avec toujours beaucoup d’esprit et d’humour. Dans sa pratique\, il fait appel à un éventail de techniques\, de la photographie directe\, aux expositions multiples\, aux collages\, en passant par l’utilisation de trompe-l’œil et l’introduction d’image dans l’image. L’exposition « Working the Photograph » propose une sélection de photographies appartenant à plusieurs ensembles ou catégories qui traversent son œuvre : An Exploration of the Multiple Image ; Images Within Images; History of Photography Series ; Archeological Series\, Marks and Evidences. \nCette exposition a été pensée en regard à l’exposition Barbara Crane qui se tient en ce moment au Centre Pompidou. Les deux photographes ont étudié à l’Institute of Design de Chicago (ID) et ont enseigné ensemble la photographie à l’Ecole de l’Art Institute de Chicago (SAIC). \n  \nTéléchargez ici le dossier de presse\n  \n\n			\n				\n			\n				\n				Chicago\, 1960\n				\n			\n				\n			\n				\n				Acropolis (History of Photography Series)\, 1972\n				\n			\n				\n			\n				\n				San Francisco\, 1973\n				\n			\n				\n			\n				\n				Chicago\, 1964\n				\n			\n				\n			\n				\n				Chicago\, 1963\n				\n			\n				\n			\n				\n				Chicago\, 1965\n				\n			\n				\n			\n				\n				Stockholm\, 1968\n				\n			\n				\n			\n				\n				Chicago\, 1964\n				\n			\n				\n			\n				\n				Honolulu\, 1968 \n				\n			\n				\n			\n				\n				New York State\, 1970\n				\n			\n				\n			\n				\n				Chicago\, 1964\n				\n			\n				\n			\n				\n				Chicago\, 1960\n				\n		\n \n  \nARTICLES PARUS DANS LA PRESSE \n  \n\n			\n				\n			\n				\n				Télérama\n				\n			\n				\n			\n				\n				Fisheye\n				\n			\n				\n			\n				\n				Le Journal des Arts\n				\n		\n \n\n\n\n\n	\n					\n			\n			\n\n				\n				Working the photograph – Chasseur d’images\n\n				\n					Publié: 30 janvier 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				Working the Photograph from Kenneth Josephson\, at La Galerie Rouge – Blind Magazine\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				Kenneth Josephson : fabricant d’images par essence – Fisheye\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				Kenneth Josephson – En galerie – Le Journal des Arts\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article \n				\n\n				\n			\n\n					\n			\n			\n\n				\n				Douze expos photo à voir à Paris en novembre – Télérama\n\n				\n					Publié: 1 février 2025				\n\n				\n					Lire l’article
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LOCATION:La Galerie Rouge\, 3 Rue du Pont Louis-Philippe\, Paris\, 75004
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SUMMARY:Martine Barrat\, Soul of the City
DESCRIPTION:  \n© Martine Barrat\, Love before going to the Rythm Club\, she would make her makeup was together\, Harlem\, 1996 \n  \n24 Mai – 7 septembre 2024\nVernissage le vendredi 24 mai à partir de 18h\n  \nLa Galerie Rouge est heureuse de vous inviter à une exposition personnelle de la photographe et vidéaste Martine Barrat. “Soul of the city” a pour thème un des sujets principaux de son œuvre : New York et ses habitants. Arrivée dans cette ville en 1968\, Martine Barrat va rapidement filmer puis photographier des personnes qu’elle croise au sein des quartiers du Bronx et d’Harlem. Son regard\, loin d’être uniquement documentaire\, est porté par un engagement total vis à vis des personnes qu’elle photographie et dont elle partage bien souvent le quotidien – l’aspect participatif et collectif étant une dimension fondamentale de son œuvre. Chaque scène\, personne ou geste enregistré sur la pellicule est une célébration de la vie et des relations humaines. La rue\, ses règles et ses modes de vie\, devient sous le regard de Martine Barrat un monde à part entière\, joyeux et grave en même temps\, fait de luttes et de bonheurs\, que l’on a envie d’explorer. Artiste aux multiples vies\, Martine Barrat a toujours revendiqué une grande indépendance dans sa vie comme dans son œuvre. L’exposition s’articule autour de différentes séries et points de vue sur New York.  \n  \nTéléchargez ici le dossier de presse\n  \n\n\n\n			\n				\n			\n				\n				Love at the Harlem Moon\, we were on the way to go dancing\,  Harlem\, 1994\n				\n			\n				\n			\n				\n				South Bronx\, années 1970-1980\n				\n			\n				\n			\n				\n				Eric Williams\, le champion de domino\,  Harlem\, 1983\n				\n			\n				\n			\n				\n				South Bronx\, circa 1976\n				\n			\n				\n			\n				\n				Wedding in Harlem\, the next day he was going to the army\, 1982\n				\n			\n				\n			\n				\n				These are the breakers\, Block Party\, Harlem\, 1984\n				\n			\n				\n			\n				\n				Waiting to spar\, Uptown Gym\, Harlem\, 1981 Tirage argentique\, 1984-1993\n				\n			\n				\n			\n				\n				Trainer Neil Ferrara and David Brown\, nine years old forty-five pounds\, twenty-eight fights\, and twenty-four wins\, Lunar Gym\, 1980\n				\n			\n				\n			\n				\n				Waiting to spar\, Uptown Gym\, Harlem\, 1981 Tirage argentique\, 1984-1993.\n				\n			\n				\n			\n				\n				Mabel\, Harlem\, 1982
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SUMMARY:The Concerned Photographer / La Photographie Humaniste
DESCRIPTION:Migrant workers\, Californie\, 1947-1953 © Wayne F. Miller \n21 Mars – 18 mai 2024\nVernissage le 21 mars à partir de 18h\n  \nLa Galerie Rouge propose une confrontation entre deux sensibilités photographiques qui ont marqué le XXe siècle et dont les œuvres résonnent aujourd’hui avec les problématiques de notre monde actuel : La Photographie Humaniste et « The Concerned Photography ». \nLa photographie humaniste est apparue en France dès les années 1930 et a nourri l’imaginaire visuel des années d’après-guerre en étant largement diffusée par les revues de cette époque. Elle est centrée sur l’être humain et le présente dans son environnement quotidien : les rues\, les cafés\, les bals et les parcs. « The Concerned Photographer » est un terme choisi par le photo-reporter américain Cornell Capa pour décrire des photographes qui utilisent la photographie pour éduquer et changer le monde\, pas juste pour l’enregistrer. C’est une photographie profondément engagée et politique\, née de la Seconde guerre mondiale et qui a cherché\, en prenant pour sujet central l’être humain\, ses espoirs et ses craintes\, à approfondir les problématiques contemporaines\, et à s’efforcer de les dénoncer afin d’éviter le retour de tragédies. \nPlutôt que d’opposer ces deux sensibilités\, cette exposition souhaite les faire dialoguer et montrer qu’une vision poétique du monde ne s’oppose pas nécessairement à une vision engagée. En tant que photo-reporters\, ils ont tous et toutes parcouru le monde à la recherche d’une certaine justice sociale et d’un monde plus humain. \nLa Galerie Rouge invite le visiteur à se plonger dans l’histoire de ces deux mouvements et à découvrir les œuvres remarquables de photographes qui ont marqué la photographie du XXe siècle. Les tirages présentés\, pour la plupart vintages\, sont des pièces de collection. \n  \nTELECHARGEZ LE DOSSIER DE PRESSE ICI \n\n			\n				\n			\n				\n				Sans titre (Angleterre)\, fin des années 1940- début des années 1950 © Bert Hardy\n				\n			\n				\n			\n				\n				Aubervilliers\, 1952 © Sabine Weiss\n				\n			\n				\n			\n				\n				Porte de Saint-Cloud\, Paris\, 1950 © Sabine Weiss\n				\n			\n				\n			\n				\n				Maison de correction pour garçons\, Albergo dei Poveri\, Naples\, 1948 © David Seymour\n				\n			\n				\n			\n				\n				Torride\, Castille\, Espagne\, 1953 © Jean-Philippe Charbonnier\n				\n			\n				\n			\n				\n				Simple\, 1946-1948 © Wayne F. Miller\n				\n			\n				\n			\n				\n				Hands of a Negro\, c. 1960 © Dave Heath\n				\n			\n				\n			\n				\n				Three women in their cups\, Dublin tenement building\, Ireland\, années 1950 © Brian Seed\n				\n			\n				\n			\n				\n				Un couple qui s’embrasse\, Île Saint-Louis\, Paris\, 1956 ©Edouard Boubat\n				\n			\n				\n			\n				\n				Les animaux supérieurs\, Paris\, 1954 © Robert Doisneau\n				\n			\n				\n			\n				\n				Florence\, Italie\, 1949 ©Elliott Erwitt\n				\n			\n				\n			\n				\n				Le coup de vent\, Tour Eiffel\, Paris\, 1931 © Ilse Bing\n				\n		\n \n 
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SUMMARY:Jean-Michel Fauquet\, Le Voyageur Immobile
DESCRIPTION:7 Décembre 2023 – 24 février 2024\n  \nVernissage le 7 décembre à partir de 18h\nEn présence de l’artiste\n  \nLa Galerie Rouge a le plaisir de présenter Le Voyageur Immobile\, une exposition personnelle de Jean-Michel Fauquet. L’exposition propose un voyage intérieur\, semblable à celui effectué par l’artiste qui ne cesse de construire un monde singulier\, entre l’imaginaire et le réel\, dans l’immobilité de son atelier. Le visiteur.euse découvre des figures fantomatiques à l’apparence humaine\, des objets dont l’usage et la destination restent soumis à l’interprétation de celui ou celle qui les regarde\, des paysages dont on ne sait plus s’ils relèvent du souvenir ou du rêve. \nL’œuvre de Jean-Michel Fauquet n’ouvre pas le regard vers un ailleurs inconnu mais nous oblige en tant que spectateurs\, à regarder en nous ce qui résonne avec ces objets de cartons\, ces êtres invisibles\, ces paysages énigmatiques. Du croquis\, à la sculpture\, à la prise de vue\, à la révélation de l’image par le tirage\, toutes les étapes de création viennent accompagner la construction d’une œuvre et d’un monde. \nLe premier volet de l’exposition réunit des œuvres emblématiques de Jean-Michel Fauquet et nous fait entrer dans son œuvre essentiellement par l’image photographique. Le deuxième volet\, dans la partie inférieure de la galerie\, propose une tragédie cyclique et cryptique\, où le langage de l’artiste sur l’humain et ses errances\, prend une forme plurielle et énigmatique en associant photographies\, dessins et installations. \nTELECHARGEZ LE DOSSIER DE PRESSE ICI
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SUMMARY:Les Mondes de Jill Freedman
DESCRIPTION:  \n  \n\n\n\n\n\n\n\n\n28 septembre – 2 décembre 2023\n\nVernissage le jeudi 28 septembre à partir de 18h\n\n\n\n\n\n\n\n\n  \n\n\n\n\nLa Galerie Rouge organise la première exposition personnelle en France consacrée à la photographe Jill Freedman (1939-2019). Peu connue du grand public\, Jill Freedman a pourtant été l’une des plus importantes photographes américaines de la deuxième moitié du XXème siècle. Proche de la tradition humaniste\, elle est une révoltée au grand coeur et une formidable conteuse d’histoires.Son œuvre se caractérise par une volonté d’être au plus près de ceux et celles qu’elle photographie afin de restituer les relations humaines dans toute leur complexité avec comme seuls guides l’altruisme et l’absence de jugement. Farouchement indépendante et ouverte d’esprit\, elle était attirée par les personnes aux vies marginales\, par les sociétés et communautés dites « fermées ». Elle ne les photographiait jamais comme des étrangers mais comme ses ami.e.s\, voire sa propre famille\, s’immergeant entièrement dans la vie de ses sujets afin de raconter leur histoire de manière la plus fidèle. Elle a ainsi réalisé une œuvre humaniste\, sombre et engagée\, mais aussi pleine d’humour.L’exposition s’articule autour de trois « mondes » que Jill Freedman a côtoyés et photographiés sur la longue durée : les rues de New York\, sa ville d’adoption depuis 1964 ; la Marche des pauvres sur Washington organisée à la suite de l’assassinat de Martin Luther King en 1968 ; et la vie d’un cirque itinérant dans le Sud-Est des Etats-Unis dans les années 1970.Photographe d’une grande virtuosité\, elle réalisait elle-même ses propres tirages appréciant particulièrement les effets de clair-obscur. Souvent sombres\, ils font place à une lumière qui irradie ses photographies et les personnes qui les composent.\n  \nPetite fille au bonnet\, New York\, 1967 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n  \nLove kills\, Midtown Manhattan\, New York City\, 1979 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n\n  \nGun Play\, Street Cops\, 1979 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n\n\n\n  \n\n\n\nDisco Daddy\, New York City \, 1975 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n\n\n\n  \n\n\n\nPoor People’s Campaign\, Washington D.C.\, Série Resurrection City\, 1968 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n\n\n\n  \n\nCircus Days\, 1971 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n  \n\nSqueezed Elephant\, Circus Days\, 1971 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n  \nTELECHARGEZ LE DOSSIER DE PRESSE ICI
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SUMMARY:Claude Batho & Erica Lennard\, La Vie des Femmes
DESCRIPTION: \nVernissage le jeudi 8 juin à partir de 18h\nEn présence d’Erica Lennard\net de l’équipe des Éditions Contrejour à l’occasion de la parution du livre\nClaude Batho\, Instants très simples.\nLe Canapé\, mai 1972. Tirage argentique de 1977 © Claude Batho\nElizabeth\, Lindos\, Grèce\, été 1973. Tirage argentique d’époque © Erica Lennard\n  \nLa Galerie Rouge est heureuse de réunir dans une même exposition\, Claude Batho & Erica Lennard\, deux photographes qui ont\, chacune à leur manière\, créé une œuvre puissante\, féministe et introspective dans les années 1970 en France. Leurs regards\, tournés vers la sphère de l’intime\, révèlent le temps qui passe\, celui de vies et d’œuvres en construction. Leurs photographies\, à l’identité forte et distincte\, apparaissent aujourd’hui éminemment contemporaines et avant-gardistes. \nL’œuvre de Claude Batho se situe dans le cadre familial et intime. Sans romantisme\, avec simplicité et pudeur\, elle photographie son quotidien\, ses deux filles\, les objets et les lieux qu’elle chérit. Elle y présente son existence de femme\, notamment les tâches ménagères – le linge mouillé\, les draps repassés –\, et l’interdépendance des choses et des êtres comme ce portrait du père « aveuglé » par la lumière entrée par une fenêtre. Claude Batho s’intéresse particulièrement à ce pouvoir magique qu’a la photographie de retenir les instants\, le temps qui passe et les êtres chers. Une qualité photographique qui nous fait plonger immédiatement – en tant que spectateurs – dans son univers\, à la fois familier et lointain\, sans appréhension et guidés simplement par la poésie du quotidien. Claude Batho disait ainsi « Ces photographies sont trop proches\, trop intérieures pour qu’avec elles je puisse prendre de la distance. Elles sont remplies du temps qui passe\, sur les enfants\, les gens et les choses. J’ai voulu rendre sensibles des instants très simples\, en retenir les silences … » Ce rapport au temps prend un sens particulier dans ses photographies puisque Claude Batho\, atteinte d’un cancer en 1976\, accomplit en quelques années une œuvre considérable\, simple et complexe\, où elle photographie son existence tout en engageant une réflexion sur la nature même de la photographie. \nErica Lennard réalise sa série Les Femmes\, les Sœurs\, entre les Etats-Unis et l’Europe alors qu’elle est une jeune femme de 20 ans. Venue de Californie et installée à Paris en 1973\, elle y photographie sa sœur cadette Elizabeth\, ses amies et les femmes qu’elle rencontre et admire. Ces portraits de femmes sont à la fois une ode au pouvoir et à la beauté des femmes et une quête d’identité à un âge où Erica Lennard cherche de nouveaux modèles féminins et commence son œuvre photographique. Vivant une existence proche de la bohème\, entourée d’artistes et d’écrivaines\, les décors qu’elle choisit sont éminemment beaux et romantiques : le site archéologique de Lindos en Grèce\, la Camargue en été\, un appartement haussmannien quasiment vide\, les rues de Paris\, et des jardins à la française. Elle y photographie des femmes non pas comme objets de désir mais comme sujets de leurs propres désirs et revendique par là une liberté de vie et de pensée à un moment où la lutte pour les droits des femmes s’intensifie en France. La photographe fait ainsi le portrait d’une sororité qui célèbre la pluralité et la richesse des existences féminines. Erica Lennard écrit dans Les Femmes\, Les Soeurs « Je vais avec toi et seule dans l’heureuse lumière des heures accomplies ; Sans être à moi pareille\, toi tu es mon reflet en ces images. Elizabeth et moi sommes sœurs. Nous sommes toutes sœurs. » \nLe couloir\, Olette\, 1970. Tirage argentique de 1978 © Claude Batho\nTulipes fanées\, Paris\, mai 1980. Tirage argentique de 1980 © Claude Batho\nLe rideau de la douche\, Paris\, 1981. Tirage argentique de 1981 © Claude Batho\nLe linge mouillé\, Paris\, janvier 1980. Tirage argentique de 1980 © Claude Batho\n  \n——————————————————————————————————————————————————————————- \n  \nMes trois amies\, Stinson Beach\, Californie\, printemps 1975. Tirage argentique d’époque © Erica Lennard\nElizabeth et Tinda\, Hollywood\, printemps 1973. Tirage argentique d’époque © Erica Lennard\nElizabeth\, Californie\, printemps 1970. Tirage argentique d’époque © Erica Lennard\nElizabeth\, Paris\, 1974. Tirage argentique d’époque © Erica Lennard\n  \n\n\nTélécharger le dossier de presse ici
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SUMMARY:Benjamin Deroche\, Sur-Nature
DESCRIPTION:  \nLa Galerie Rouge est heureuse de présenter Sur-Nature\, une exposition personnelle du photographe Benjamin Deroche. Accompagnée de la parution du livre homonyme publié aux éditions Filigranes\, cette exposition éclaire la relation sensible\, contemplative et métaphysique que le photographe entretient avec le monde naturel depuis dix ans.\nDes Monts d’Arrée en Bretagne aux îles de Saint-Pierre-et-Miquelon\, Benjamin Deroche est en quête de territoires infinis\, souvent isolés et dépourvus d’êtres humains\, qui lui permettent d’engager un véritable dialogue avec le monde naturel. Son travail s’effectue en trois étapes : la découverte du lieu\, la création d’une installation et la prise de vue. Avant d’intervenir dans l’environnement\, Benjamin Deroche s’imprègne de son énergie\, observe son fonctionnement\, sa capacité à jouer avec la lumière\, et la faune et la flore qui l’habitent. Très attentif au caractère spirituel de ces espaces\, Benjamin Deroche évoque une matière invisible avec laquelle il engage un dialogue. En introduisant certains dispositifs tels que des sculptures en papier\, des sphères ou des éléments naturels\, il rend ainsi visibles les forces et les énergies de la nature et donne à voir sa beauté saisissante. Ces installations peuvent être perçues comme des réponses à des lieux qui le touchent ou comme des dispositifs méditatifs qui créent des ponts entre le monde visible et invisible. Benjamin Deroche révèle ainsi l’esprit des lieux par ajouts plastiques\, en travaillant sur leur rapport aux formes\, aux volumes\, aux textures et aux couleurs.\nToutefois\, il ne faut pas se fier complètement à l’apparence séduisante de ses images au chromatisme flamboyant. Le décalage entre artifice et nature crée en effet une impression persistante de merveilleux\, d’enchantement étrange qui nous invite à interroger notre propre rapport à la nature et à sa représentation. Car en « déréalisant le réel tout en le gardant sous nos yeux »\, Benjamin Deroche nous « permet de le voir autrement ». Sur-Nature évoque ainsi autant l’idée du surnaturel que la crainte de l’altération de la nature par l’intervention humaine. Telle une force tranquille\, Benjamin Deroche nous dit aussi qu’on ne peut séparer l’homme de son environnement et qu’ils sont tous les deux indissociables. Le regard du photographe permet de mettre en lumière ce lien.\n\n  \n\nSaint-Pierre-et-Miquelon\, 2017\n  \n \nSaint-Pierre-et-Miquelon\, 2018\n\n\n\n\n  \n \n\n\n\n\nSur-Nature\, 2017-2021\n  \n \nBretagne\, 2016\n  \n \nSaint-Pierre-et-Miquelon\, 2018\n  \nTéléchargez le dossier de presse ici \n 
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SUMMARY:Jean-Philippe Charbonnier\, On the Edge
DESCRIPTION:Jean Philippe Charbonnier\, L’enfant et le gazomètre\, Roubaix\, 1958-1959 \n  \nJean-Philippe Charbonnier est souvent décrit comme un baroudeur\, un reporter intrépide tourné vers l’ailleurs\, parcourant le monde entier pour le mensuel Réalités dont il était salarié depuis 1950. Or il a passé beaucoup de temps à photographier son pays\, de Roubaix à Arles\, en passant par la Creuse et Paris\, sa ville natale. Fasciné par ses contemporains\, qu’ils lui soient proches ou inconnus\, il avait l’habitude de dire : « L’exotisme est à un demi-ticket de métro de chez moi. » \nOn the Edge propose ainsi une traversée de la France à travers le regard de Jean-Philippe Charbonnier des années 1940 au début des années 1980 à un moment où le pays traversait de profondes transformations sociales\, économiques\, politiques et culturelles. Parce qu’il est en terrain connu\, sa pratique photographique y est souvent plus contrastée\, plus personnelle\, plus pessimiste aussi. On the Edge fait ainsi référence à son approche photographique intime et critique\, porteuse d’une solide dimension sociale qui a fait de Charbonnier un des photographes français les plus talentueux et atypiques de sa génération.  \nCette pratique parfois contradictoire qui associe proximité de l’individu et distance critique se retrouve formellement dans sa manière de photographier ses sujets\, en lutte contre des forces extérieures et intérieures\, comme s’ils cherchaient à échapper à notre regard de spectateur ou à sortir du cadre. C’est aussi une manière de voir le monde qui l’a souvent éloigné de la scène photographique humaniste française :  plutôt que de photographier le bonheur\, il préférait une vision du monde plus sombre et féroce\, dépourvue de nostalgie. Pour autant\, son travail ne manque jamais d’humour et de tendresse et on perçoit dans ses photographies une connivence avec ses sujets et le monde qui l’entoure. En témoignent les légendes facétieuses qu’il choisissait consciencieusement pour chaque image. Adepte des reportages longs et immersifs\, il aimait rappeler que « La photographie est le plus court chemin d’un homme à un autre.» \nL’exposition\, qui fait la part belle à des images inédites et des tirages vintages\, s’articule autour de quelques moments forts du travail de Jean-Philippe Charbonnier en France. On retrouve ainsi son regard sur la Libération de Paris et l’immédiat après-guerre\, ces reportages sur le quotidien des habitants de l’Île de Sein\, de Roubaix et du Nord de la France dans les années 1950\, son investigation sans concession sur les hôpitaux psychiatriques en 1954 qui provoqua une véritable prise de conscience\, et ses déambulations dans son quartier du quatrième arrondissement de Paris à partir de 1975. \nLe sac noir\, Roubaix\, France (Courée Rue de Lannoy)\, 1958-1959 \n  \n \nJudex (La Verrière\, 78320\, Hôpital Psychiatrique)\, 1965 \n  \n \nLe café du mineur\, Lens\, 1954 \n  \n \nUne petite Edith Piaf \, Palais Royal\, Paris\, 1945 \n  \n \nUn pied de poule un peu gonflé\, 1979 \n  \n \nCoulisses des Folies-Bergère\, Paris\, 1960 \n  \n \nLes bas\, 1949 \n  \n  \nTéléchargez le dossier de presse ici
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LOCATION:La Galerie Rouge\, 3 Rue du Pont Louis-Philippe\, Paris\, 75004
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SUMMARY:Made in Chicago
DESCRIPTION:Vernissage le jeudi 27 octobre 2022 à partir de 18h\n  \nLa Galerie Rouge est heureuse de présenter Made in Chicago\, une exposition thématique sur Chicago et sa représentation photographique des années 1940 à nos jours. Cette ville a représenté pour plusieurs générations de photographes un sujet\, un studio\, un objet sociologique mais aussi un point de départ pour se réaliser en tant qu’artistes. Berceau de l’architecture moderne\, théâtre de divisions sociales et raciales\, capitale de l’industrie américaine\, ville aux cultures diverses et dynamiques\, toutes ces dimensions ont en effet nourri le regard des photographes qui y ont vécu.\nMoins connue que la scène photographique new yorkaise\, cette exposition vise à restituer Chicago comme un centre photographique vibrant et original. Les photographes exposés sont réunis par l’exigence de leur vision photographique qui allie la beauté des tirages au graphisme des images et à la force documentaire de leurs sujets.\nMade in Chicago met également en abîme les relations et les dynamiques d’influence entre les photographes de Chicago puisque l’exposition réunit des professeurs et des étudiants de deux écoles de photographie. Un premier volet est consacré aux œuvres des étudiants et professeurs de l’école légendaire du New Bauhaus/Institute of Design avec des œuvres vintages aux sublimes tonalités noir et blanc. Dans un deuxième volet\, une vision contemporaine et en couleur de la ville est exposée à travers le regard de Paul D’Amato et de deux de ses anciens étudiants devenus désormais artistes à part entière\, Clarissa Bonet et Todd Diederich.\n  \n \nRay K. Metzker\, Chicago\, from Master’s Project\, circa 1959 © Estate of Ray K. Metzker \nYasuhiro Ishimoto\, Chicago\, 1959-1961 ©Yasuhiro Ishimoto Estate \n  \n  \nKenneth Josephson\, Chicago\, 1963 ©Kenneth Josephson \n  \nKenneth Josephson\, Chicago\, 1962 ©Kenneth Josephson \n  \nJoseph Sterling\, The Age of Adolescence\, 1959-1964 ©Joseph Sterling Estate \n  \nHarry Callahan\, Eleanor\, Chicago\, 1951 ©Harry Callahan Estate \n  \nBarbara Crane\, Chicago Loop\, 1978 ©Barbara B. Crane Trust \nTéléchargez le dossier de presse ici
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SUMMARY:Sheila Metzner\, Objets de désir
DESCRIPTION:La Galerie Rouge organise pour la première fois en France une exposition personnelle de l’artiste américaine Sheila Metzner en partenariat avec la Fondation Helmut Newton à Berlin qui l’a présentée récemment dans son exposition America 1970s/80s (2020-2021). Véritables objets de désir\, ces images flamboyantes et picturales\, nous permettent de redécouvrir le style original de la photographe et l’univers de la mode des années 1980.\n\nSheila Metzner a toujours eu la position enviable d’une photographe qui ne s’est pas adaptée au monde de la mode mais qui a justement été courtisée par cette industrie pour son regard singulier. Son esthétique associe mythes et sophistication glamour des années 1980. Dans des décors baroques\, elle met en scène des corps et des visages sculpturaux entourés de cascades de fruits\, de fleurs\, et d’objets art déco qui font tour à tour référence à la peinture symboliste\, aux photographies de Man Ray ou à l’imagerie antique\, égyptienne et grecque.\n\nLa sensualité romantique des images est renforcée par une approche pictorialiste. La mise au point douce\, l’utilisation d’objectifs anciens\, le traitement formel\, donnent à ces images une qualité picturale. Longtemps adepte du procédé Fresson\, Sheila Metzner joue sur les effets de textures\, de lumières chatoyantes\, de richesse des couleurs\, de glacis dorés et de flou.  Il arrive souvent que ces images soient comparées à des peintures.\n\nCe pouvoir d’illusion et de fantasme reste pourtant bien photographique puisqu’il s’agit de créer une image réelle d’un monde qui par essence est imaginaire. Ce passage de l’autre côté du miroir\, cette mise à distance du réel\, permet à Sheila Metzner de faire reconnaître la prééminence de l’image sur le réel photographié\, et d’imposer son style en faisant oublier le rôle commercial de ses photographies.\n\n\n\nUomo\, 1988. Tirage pigmentaire\, 2020. \nOdalisque\, 1986. Tirage pigmentaire\, 2020. \nThe Kiss\, 1986. Tirage pigmentaire\, 2020. \n\nRosemary. Bracelet\, 1985. Tirage pigmentaire\, 2020. \n\nMahal. Apartment 125\, 1980. Tirage pigmentaire\, 2020. \nTina Chow\, 1987. Tirage pigmentaire\, 2020. \nRobert Mapplethorpe\, 1984. Tirage pigmentaire\, 2020. \n  \nTéléchargez le dossier de presse ici
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SUMMARY:Édouard Boubat\, La Douceur du Regard (1946-1957)
DESCRIPTION: \nLa Galerie Rouge est heureuse de vous accueillir dans son lieu rénové à l’occasion d’une exposition consacrée aux dix premières années de la carrière d’Édouard Boubat (1923-1999). Représentant de la scène humaniste française\, poète-photographe\, « correspondant de paix » selon Jacques Prévert\, on ne présente plus cet artiste reconnu. Boubat reste toutefois un mystère. Si sa photographie s’impose d’elle-même par son évidence et sa grande douceur\, elle porte la marque d’une écriture originale qui nous fait dire à chaque image « ça ne peut être que du Boubat ».\nL’exposition retrace les débuts du photographe\, de 1946 à 1957\, pour essayer\, non pas de percer tous les mystères d’Édouard Boubat\, mais de comprendre comment l’œil du photographe s’est formé. Quels étaient ses premiers sujets ? Est-ce que son regard\, son style et sa poésie étaient présents dès ses toutes premières photographies ?\nCette exposition présente des images inédites et des tirages d’époque rares aux côtés de photographies emblématiques de son œuvre. A noter qu’un certain nombre de tirages exposés ont été réalisés par Édouard Boubat lui-même\, ce qui nous permet d’apprécier sa maîtrise du tirage et de ressentir l’émotion qui fut sans doute la sienne en développant ses photographies. Chaque image exposée dit quelque chose du photographe en racontant l’histoire de ses premières rencontres et découvertes photographiques.\nÉdouard Boubat\, la douceur du regard se présente en trois volets. L’exposition s’ouvre sur les photographies de Lella\, premier grand amour et sujet photographique d’Édouard Boubat. Puis\, à travers ses premières photographies de Paris\, nous voyons évoluer son regard de photographe\, proche de la scène humaniste française\, qui trouve peu à peu sa propre identité. Enfin\, la Galerie Rouge expose les premiers reportages du photographe réalisés au Portugal\, en Espagne\, en Italie et aux États-Unis pour les magazines US Camera et Réalités.\n \nÉdouard Boubat\, Les mains de Lella\, France\, 1948. Tirage argentique de 1965. © Édouard Boubat Estate/ La Galerie Rouge\n  \nÉdouard Boubat\, Enfants sur les toits\, Paris\, 1952. Tirage argentique de 1980. © Édouard Boubat Estate/ La Galerie Rouge\nÉdouard Boubat\, Première neige au jardin du Luxembourg\, Paris\, 1955. Tirage argentique de 1975. © Édouard Boubat Estate/ La Galerie Rouge\nÉdouard Boubat\, Béguinage de Bruges\, Belgique\, 1954. Tirage argentique de 1980. © Édouard Boubat Estate/ La Galerie Rouge\nÉdouard Boubat\, L’homme et l’enfant\, Nazaré\, Portugal\, 1956. Tirage argentique de 1975. © Édouard Boubat Estate/ La Galerie Rouge\nÉdouard Boubat\, Deux femmes\, Portugal\, 1956. Tirage argentique vintage de 1956. © Édouard Boubat Estate/ La Galerie Rouge\nÉdouard Boubat\, Grenade\, Espagne\, 1955. Tirage argentique vintage de 1955. © Édouard Boubat Estate/ La Galerie Rouge\n  \nTélécharger le dossier de presse
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SUMMARY:Moments de Grâce\, Marie-Paule Nègre & Luc Choquer
DESCRIPTION:13 janvier – 26 mars 2022 \nLa Galerie Rouge réunit pour la première fois dans une même exposition les œuvres de Marie-Paule Nègre et Luc Choquer\, couple emblématique de la photographie française documentaire et membres fondateurs de l’agence Métis en 1988. \n\n\n\n\n\n\n\n\nMoments de Grâce fait référence à cette reconnaissance commune de leur travail photographique qui allie regard subjectif\, témoignage social et heureux hasards. Marie-Paule Nègre parle ainsi du médium photographique : « L’image possède aussi ce hasard merveilleux : c’est formidable une photo où vous avez tout qui se met en place à un moment donné\, c’est ce que j’appelle le moment de grâce. » \nBien que Luc Choquer et Marie- Paul Nègre s’inscrivent tous les deux dans la tradition de la photographie d’auteur\, ils se sont toujours distingués par des choix esthétiques très marqués et parfois opposés. Luc Choquer est connu pour son utilisation de la couleur et du flash tandis que Marie-Paule Nègre est souvent présentée comme une photographe humaniste\, travaillant au Leica\, adepte de la photographie instantanée\, sobre et en noir et blanc. Pour autant\, les deux photographes partagent un goût commun pour raconter « l’histoire des gens »\, ils croient en une photographie « éveilleuse de consciences » et recherchent continuellement cet instant magique où tout se met en place dans le cadre. \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n© Marie-Paule Nègre\, Barney Wilen et Mary Möör\, Paris\, Série le Jazz dans tous ses états\, 1986 \n© Marie-Paule Nègre\, Villefranche-sur-Saône\, Série Contes des temps modernes ou la misère ordinaire\, 1988 \n\n© Marie-Paule Nègre\, Festival de la Roche Jagu\, Série Corps & Âmes\, 1982 \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n© Luc Choquer\, Soirée Parisienne\, Série Les Parisiens\, 2006 \n\n© Luc Choquer\, La Grande Motte\, Série Planète France\, 1988 \n  \nTéléchargez ici le dossier de presse de l’exposition. \n\n 
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SUMMARY:Le Réel Merveilleux
DESCRIPTION:         7 octobre – 23 décembre \n         La Galerie Rouge met à l’honneur trois artistes d’Amérique Latine\, Manuel Álvarez Bravo et Colette Urbajtel\, figures de la scène photographique mexicaine\, et Sandra Eleta\, grande photographe panaméenne. L’exposition\, en référence au genre littéraire du réalisme magique ou « real maravilloso »\, présente des photographies de la vie quotidienne fortement teintées par l’onirisme et le merveilleux. \nManuel Álvarez Bravo (1902-2002) et Colette Urbajtel (1934-2020) ont rendu compte de la vie quotidienne du peuple mexicain avec ses symboles\, ses objets culturels (accessoires religieux\, cactus) et ses personnages (paysans\, enfants et ouvriers). Leurs photographies\, autant modernes que spirituelles\, associent composition et lumière pour mieux restituer la magie des relations entre les objets et les êtres. Sandra Eleta (1942-)\, dont le travail a été récemment inclus dans L’Histoire mondiale des femmes photographes (Luce Lebart\, Marie Robert\, Editions Textuel\, 2020)\, a photographié deux communautés du Panama\, celle du village de Portobelo où elle réside depuis 1974 et celle du peuple indigène Emberá (1998). Ses photographies\, de format carré\, aux riches tonalités noir et blanc\, mettent en abîme les relations personnelles qu’elle entretient avec les personnes représentées. C’est un travail documentaire\, habité par un désir de défendre la reconnaissance des valeurs culturelles et historiques du Panama\, et sans cesse transfiguré par la puissance des regards échangés entre la photographe et ses sujets. \nCes trois photographes\, bien que présentant des univers différents\, se sont maintes fois rencontrés à des époques différentes de leur vie et de leur carrière. Souvent associés en raison de leur appartenance à l’Amérique Latine\, ils ont tissé de véritables liens d’amitié au cours des expositions qui les réunissaient. Une première fois en 1978 à Mexico\, puis aux Rencontres de la photographie d’Arles en 1979 au sein du pavillon de l’Amérique Latine. Sandra Eleta appelait d’ailleurs Manuel Alvarez Bravo avec affection\, le « duende »\, soit le lutin enchanteur. \nDans la galerie principale\, une sélection de très beaux tirages argentiques de Manuel Álvarez-Bravo et Colette Urbajtel seront présentés\, ainsi que cinq grands formats de Sandra Eleta. Dans la petite nef\, des tirages platinum paladium de Manuel Álvarez-Bravo seront également exposés. \n© Manuel Álvarez Bravo\, Que chiquito es el mundo (Que le monde est petit)\, 1942. Tirage argentique\, années 1970-1980. 18.5 x 24.5 cm \n  \n© Manuel Álvarez Bravo\, Gorrion\, claro !\, 1939. Tirage argentique\, années 1970-1980. 18 x 24 cm \n  \n© Colette Urbajtel\, Plumas para dos caras\, 1987. Tirage argentique. 16.5 x 25 cm \n  \n© Colette Urbajtel\, Cohetos de humo (Fusées fumigènes)\, 1977. Tirage argentique. 26.5 x 35 cm \n  \n© Sandra Eleta\, Natasha with Calas\, Série Portobelo\, c.1977. Tirage argentique. 48 x 48 cm \n  \n 
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LOCATION:La Galerie Rouge\, 3 Rue du Pont Louis-Philippe\, Paris\, 75004
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SUMMARY:Le Feu intérieur
DESCRIPTION:À partir du 2 avril et jusqu’au 13 juin 2021\, La Galerie Rouge présente le travail de deux femmes artistes\,\nengagées et poétesses : Maya Mercer et Emmanuelle Bousquet. \nDans l’exposition Le feu intérieur\, traduction d’un titre d’une photographie de Maya Mercer qui fait référence à l’œuvre littéraire de Carlos Castaneda The fire from within\, les œuvres présentées nous racontent ce que ces deux artistes ont su créer pendant l’année 2020\, par le feu intérieur de la création. \nMAYA MERCER \nMaya Mercer est une photographe et vidéaste franco-américaine. Fille du dramaturge britannique radical David Mercer elle a grandi entre Paris\, Los Angeles et Londres. Artiste autodidacte\, elle a tou- jours vécu dans un monde narratif\, expérimentant « la vie comme un théâtre ». \nMaya Mercer\, qui se qualifie d’artiste régionaliste “photocinéaste”\, vit et travaille aujourd’hui dans le nord de la Californie où elle photographie des adolescents dans des histoires visuelles inspirées par les conditions sociales du farwest rural américan. Son travail a été présenté dans des galeries\, musées et foires d’art en Amérique du nord et en Europe. \n“Maya Mercer est devenue une fille adoptive du Far West. Les Etats-Unis ont une emprise sur toute la conscience de Maya Mercer\, qui vit à l’intérieur de cet état vaste et varié qu’est la Californie\, un pays dans un pays\, un Premier monde dans un Premier monde. Mais c’est aussi un tiers monde dans un tiers monde. Et pourtant\, comme le révèle la photographie de Maya Mercer\, ces jeunes femmes sont ambitieuses\, fougueuses et redoutables\, des sœurs de cœur même lorsqu’elles ne sont pas au cœur de l’action. Leur ennui ne dissipe jamais leur vision\, mais ne la laisse pas non plus émerger. Maya Mercer a dû rêver pour elle\, mais elle ne leur a pas imposé ce rêve\, elle l’a plutôt fait naître en elles. C’est un rêve aux accents hollywoodien\, mais non un rêve hollywoodien : le décor est grossier\, l’arc narratif se brise à de nombreux endroits\, la fin n’est pas heureuse. Il est empreint de scepticisme\, mais il laisse aux filles leur innocence persistante\, ce qui le rend presque exempt de cynisme. Un pied dans la fantaisie\, un pied dans la réalité – et constamment incertain de ce qui est quoi – The Westend Girls arpente le paysage de promesses non tenues qu’est l’Amérique d’aujourd’hui. Ses sujets sont jeunes\, beaux\, tragiques et espiègles\, et étrangement hors du temps alors qu’ils reflètent angoisses contemporaines et souvenirs historiques. Tandis que son art fait écho aux précurseurs du décadentisme au XIXème siècle\, il regarde aussi vers l’avant en direction d’un nouvel âge périlleux de la sensualité\, de la confusion et de la dystopie galopante. A cet égard\, Maya Mercer est moins une hédoniste qu’une oracle\, moins Salomé que Cassandre. Son travail n’est pas indulgent\, c’est un avertissement. »\nPeter Frank \n\n\n\n\nLe travail de Maya Mercer a donné lieu\, en novembre 2019 à une performance et à une exposition au Silencio en partenariat avec Paris Photo\, présentées par la commissaire Coralie Gauthier\, et soutenue par La Galerie Rouge. En 2020\, la série The Westend Girls a été présentée à La Galerie Rouge dans une exposition collective intitulée Féminin aux côtés de Martine Barrat et de Fiona Mackay\, puis à la Galerie Baudoin Lebon\, en novembre 2020. En avril 2021\, l’exposition Le feu intérieur à La Galerie Rouge\, puise dans ses quinze années de travail\, et expose des images en résonance avec le message que l’artiste souhaite évoquer en 2021. Elle nous parle à travers ses mises en scène photogra- phiques et dans son univers cinématographique\, d’une culture mise à mal\, d’une pauvreté grandissante\, des désordres psychiques d’une génération Z oubliée et des violences faites aux femmes. \n\n\n\nMAYA MERCER X ALBERT OSTERMAIER \nElle collabore également avec l’auteur allemand Albert Ostemaier et nous présente en avant-première quelques images de sa série en cours\, Cinex Strips\, volume 2\, composée de photographies et de textes\, qui raconte le quotidien d’adolescents plongés la pauvreté rurale aux Etats-Unis\, mêlant photographies et textes. \n\n\n\nMAYA MERCER X SANJA \nL’exposition présente enfin sa dernière vidéo\, un clip de musique qu’elle crée avec l’auteure-compositrice Sanja\, et dont le titre Asphyxia\, évoque un monde apocalyptique\, aux images brouillées\, où apparaît une créature esseulée avec son nouveau-né. Cette œuvre nous raconte comment le dépouillement de contacts humains peut disloquer l’être jusqu’à la folie. \n  \n\n\n\n\nEMMANUELLE BOUSQUET  \nExposition dans la Petite Nef de la galerie \nLe corps à l’œuvre dans le message artistique. \nEmmanuelle Bousquet\, est une artiste photographe et vidéaste\, qui utilise son corps pour parler du féminin depuis le début de sa carrière. Issue d’une famille de couturier\, le travail d’Emmanuelle confronte souvent le tissu à la chair dans ses images\, et va jusqu’à coudre dans cette série son propre corps. À travers un univers de féérie\, parfois noire\, et suivant son parcours personnel\, l’artiste travaille sur les différentes périodes de vie de la femme : l’enfance\, l’adolescence\, les transformations du corps\, le lien à la sœur\, la gémellité\, la maternité\, la vie\, la mort.\nElle s’intéresse aussi au regard posé sur la femme : de la jeune fille à l’adolescente et à la femme qui voit son corps changer\, Emmanuelle Bousquet nous dévoile ici un corps entre métamorphose et statuaire. Les titres de ses séries depuis quinze ans\, nous permettent de retracer un parcours tumultueux et pourtant poétiqueTroubles\,Illusion\,Murmures\, où elle nous fait partager son désordre intérieur plein de questionnements à travers son image\, floutée\, en mouvement\, aspirée par un fantôme ou celles d’adolescentes spectrales\, plongées dans une atmosphère à mi-chemin entre le conte de fée et l’obscurité.\nSes séries Statues\, Stigmates\, In foetu\, racontent la femme adulte\, qui transcende ses peurs dans l’art. En 2020\, l’artiste s’est mise à coudre sur ses tirages\, et à explorer un sujet qui semble lié à la mode\, Haute Couture\, et à ses origines familiales\, puisqu’elle descend d’une lignée de couturiers.\nDerrière le titre Haute Couture\, Emmanuelle Bousquet\, exploratrice de la féminité\, nous dévoile des corps cousus à la main\, où la silhouette de la femme se transforme pour devenir une figure mythologique. \nEn 2018\, le travail d’Emmanuelle Bousquet a été présenté à La Galerie Rouge (ex Galerie Agathe Gaillard) dans une exposition monographique intitulée Ombres et lumières.\nEn 2020\, elle expose à la Maison des Consuls\, à Eygalières et à la Galerie Daltra sa série Stigmates. Son travail fait parti de la collection de la Maison Rouge et a été exposé à la Fondation Yvon Lambert.
URL:https://lagalerierouge.paris/exposition/le-feu-interieur/
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SUMMARY:Correspondances
DESCRIPTION:La Galerie Rouge présente du 25 septembre au 15 novembre 2020 l’exposition collective «Correspondances » qui s’intéresse aux œuvres d’artistes utilisant la photographie associée à d’autres disciplines telles que la peinture\, le dessin\, le cinéma\, la littérature\, la vidéo\, la performance. \n\n\n\n\nManuel Álvarez Bravo et le cinéma \nSur le carton d’invitation figure la capture d’écran d’un excercice de cinéma de Manuel Álvarez Bravo\, d’une durée d’une minute et trente secondes\, un inédit en couleurs qu’il réalise chez lui avec son épouse Colette Urbajtel\, et son amie\, Graciela Iturbide. Dans cet extrait\, on retrouve les principales inspirations de l’artiste et son univers visuel. \nOn dévoile le lien primordial entre le travail photographique de Manuel Álvarez Bravo et le cinéma\, qui fut une obsession pour lui dès les années 1930. \n(…) dans les carnets de Manuel Álvarez Bravo\, qui montrent que son intention esthétique cinématographique n’ était pas très éloignée de sa photographie. Ses scénarios témoignent de l’ influence de la conception du montage d’Eisenstein mais aussi de la dissonance des images choquantes de Buñuel : Álvarez Bravo veut raconter en se servant uniquement des images. Dans les petites expériences cinématographiques que fait Álvarez Bravo au cours de la sixième décennie de sa vie\, il saisit les images qui l’ob- sédaient depuis les années 1930 – les mannequins\, les enseignes\, les chiens\, les marcheurs – mais en couleurs et en mouvement. \nCitation tirée de l’exposition rétrospective de Manuel Álvarez Bravo au Jeu de Paume\, du 16 octobre 2012 au 20 janvier 2013. \n\n\n\n\nÉdouard Boubat\, la photographie\, l’aquarelle\, le dessin \nAussi\, on apprend qu’Édouard Boubat\, passionné de peinture et de littérature utilisait parfois l’aquarelle ou le dessin sur ses photographies\, et bien sûr la poésie\, qui faisait partie de sa démarche. \nPhotographie\, peinture\, sculpture\, dessin\, performance \nLes artistes contemporains et établis sont également à l’honneur\, tels que Jean-Michel Fauquet qui travaille la peinture\, la sculpture\, le dessin et la photographie ou encore Gilles Delmas\, qui s’intéresse au mouvement sous toutes ses formes\, inspiré par la danse dans ses photographies\, ses dessins\, ses films. Ici\, les arts se côtoient au sein d’une même œuvre. De son côté\, Alexandre de Mortemart\, nous présente un extrait d’une série inspirée du film noir et François Delebecque nous fait découvrir ses sculptures photographiques. \nEnfin\, seront à l’honneur les univers d’Annabel Aoun Blanco et d’Emmanuelle Bousquet. Annabel\, qui après son exposition au Musée Réattu d’Arles\, continue sa recherche sur la pho-tographie\, la vidéo\, et l’utilisation de techniques diverses pour créer ses visages fantomatiques «apparitions – disparitions». Emmanuelle\, petite nièce du créateur de Cacharel\, se met en scène et qui désormais coud sur ses tirages avec en avant-première une œuvre de sa série Haute Couture. \n\n\n\nLes procédés alternatifs de tirage \n\n\n\n\n\n\n\nLes procédés alternatifs de tirage inscrits dans l’histoire de la photographie sont explo- rés grâce au travail de Jean-Pierre Evrard\, de Hiro Matsuoka\, ou encore de la jeune artiste biélorusse Maria Elena Bonet\, qui travaille la photographie et le tirage à la gomme bichro- matée\, le cyanotype\, mais aussi la peinture\, l’illustration et la vidéo. On découvre par ail- leurs les univers de Sean Lotman et de Ariko Inaoka\, couple d’artistes\, vivant tous les deux au Japon et spécialistes du tirage argentique couleurs\, associé à un travail d’écriture ou d’édition de livre. Ariko Inaoka a suivi durant plusieurs années des jumelles en Islande dont elle tire une série photographique et un livre “Eagle and Raven” ainsi qu’une exposition qui aura lieu au musée de Reykjavik. \nLa photographie et les réseaux sociaux \n\n\n\n\nLes réseaux sociaux et les changements qu’ils impliquent dans la discipline de la photographie seront également abordés à travers le regard de l’artiste franco-israélienne Jennifer Abessira. Sa démarche artistique fait désormais partie de l’étude de Hagi Kenaan\, « The Photography and its shadow » une recherche publiée par l’Univer- sité de Stanford qui explique les transformations majeures dans l’histoire de la photographie. L’artiste est d’ailleurs invitée par La Galerie Rouge pour une carte blanche sur Instagram. \n\n\n\n« Nous rêvons les mêmes rêves ensemble»\, me dise les jumelles. Cette seule phrase me revenait encore et encore\, devenant un leitmotiv de ce projet. Lorsque nous nous connectons harmonieusement à quelque chose – la nature\, les animaux\, les humains et les étoiles – nous faisons ensemble le même rêve. »\nPhrase extraite du texte de Ariko Inaoka \n\n\n\nLa Petite Nef \n\n\n\n\nKai 海 : Les abysses par Christoph Speiser \nLa petite Nef de la galerie dévoile le travail de Christoph Speiser\, une installation intitulée Kai\, idéogramme japonais qui possède différentes significations et dont Christoph nous parle : \nKai est un idéogramme japonais qui possède différentes significations. Celles qui m’ont intéressées se réfèrent à l’océan\, l’inconnu\, l’obscurité.Les tirages de cette série émergent de l’alliance de l’encre et de la lumière.\nLe point de départ de ce travail est un certain état d’esprit\, silencieux et attentif. Semblable à mes observations d’enfant\, regardant la vie et la mort dans une flaque d’eau\, après la pluie\, ou bien\, au travers d’un microscope. La beauté des structures organiques toujours changeantes\, éphémères\, universelles\, m’emmènent éternellement dans un état contemplatif. Cette série met l’accent sur la simplicité et son infini avec pour ambition que ces images créent une présence absente\, dans laquelle l’approche intellectuelle du visuel s’annihile le temps du regard. \n\n\n  \n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\n\nManuel  Álvarez Bravo\,  Espejismos III\, 1986Jennifer Abessira\, #PinkDifferentJen\, 2020Edouard Boubat\, Jeune fille dans l'arbre\, 1985Emmanuelle Bousquet\, HauteCouture4\, 2020Christoph Speiser\, Kai 2\, 2020Gilles Delmas\, The Ferryman\, 2016Tristan Hollingsworth\, Sans titre\, 2020Simon Birman\, Lithuanian Forest Monsters\, 2019 Jean-Michel Fauquet\, Ornans\, 2013
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LOCATION:La Galerie Rouge\, 3 Rue du Pont Louis-Philippe\, Paris\, 75004
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SUMMARY:RUSKAÏA
DESCRIPTION:A partir du 12 juin 2020\, La Galerie Rouge présente Ruskaïa et Des Silences Assourdissants\, deux expositions autour de quatre photographes dans les deux espaces de la galerie. Ruskaïa\, dans l’espace principal\, met à l’honneur les photographes Luc Choquer et Sergey Neamoscou. Des Silences Assourdissants\, dans la Petite\nNef de la galerie\, présente le regard de deux photographes émergentes sur l’Iran. \nEspace principal\, Luc Choquer et Sergey Neamoscou \nL’exposition Ruskaïa\, propose un dialogue entre le regard d’un photographe français sur la Russie des années 1980-90 et le regard d’un artiste russe\, né à Moscou à l’époque où Luc Choquer photographiait la Russie\, sur la France d’aujourd’hui. \nRuskaïa\, extrait de la série éponyme de Luc Choquer\, qui a exploré la Russie entre 1988 et 1991 au moment de la Perestoïka\, raconte un pays en mouvement en particulier à travers des femmes\, emblèmes d’une jeunesse en renaissance. Pour ce travail constitué de tirages vintage\, Luc Choquer a reçu le prix de la Villa Médicis hors les murs\, ainsi que le prix Niépce (1992). Cette série a également fait l’objet d’un ouvrage publié aux Éditions Marval sous le même titre et a donné lieu à des expositions en France\, à Moscou et à San Francisco. \nSergey Neamoscou\, né à Moscou en 1981\, au moment où Luc Choquer s’est intéressé à son pays\, est arrivé en France\nà 18 ans. Depuis ce jour\, il parcourt les rues avec son appareil photographique pour y capturer des moments de grâce et de poésie. \n\n\nSes photographies de la France\, réunies dans sa série Le temps suspendu\, proposées ici en dialogue avec celles de Luc Choquer\, sont empreintes d’un regard pictural\, inspiré par la peinture et l’aquarelle. L’utilisation d’anciennes pellicules renforcent ce rendu entre impressionnisme et réalisme où l’onirisme triomphe. \nExtrait du livre Ruskaïa\, Jeunes femmes russes \n« Aucun pays n’a su\, peut-être\, autant que la Russie de la Perestroïka\, briser les miroirs qui lui renvoyaient une image complaisante et fausse pour se regarder\, enfin\, dans la limpidité nue et sauvage de ses propres larmes.\nLarmes tranchantes de la douleur et larmes d’une joie provocante. \nLa Russie est une conquérante. Les femmes russes aussi. Russie et russes sont rivales. Elles s’affrontent dans un\ndéchainement d’éléments. Cela s’appelle\, parfois\, la jalousie\, parfois la Révolution\, et toujours la passion. \nComme un poète\, le photographe\, mi-voyou mi-voyeur\, appartient au monde des visionnaires. Il faut y savoir manier le surin.\n« Nous écrivons du couteau »\, s’exclamait Velimir Khlebnikov\, au milieu d’une autre tourmente\, dans les années vingt. Luc Choquer a joué de la lame\, incisé les entrailles d’un quoti- dien pathétique d’où\, soudain\, jaillit un bouillon de tendresse. » \nExtrait du texte de Bernard Frédérik\, auteur\, paru dans le livre Ruskaïa\, Jeunes femmes russes\, Éditions Marval. \n\n\n\nSergey Neamoscou\, Le temps suspendu \n\n\n\n\n\n\n\nL’exposition présente un extrait des photographies de l’artiste autodidacte réalisées en France ces dix dernières années.\nAdepte des pellicules de film argentique usagées\, Sergey Neamoscou appréhende la photographie comme une thérapie pour\nassouvir peurs et désirs et ébaucher des réponses aux grandes questions du comment et du pourquoi. Liée intrinsèquement\nà ces pulsions de vie\, l’artiste nous livre une photographie organique mais lyrique et d’une grande douceur. Son regard se\npose sur tout et sur tous\, de façon compulsive\, convaincu que la beauté peut se trouver partout et la poésie émerger de n’importe quelle situation. Arrivé en France en 2001 à l’âge de 19 ans\, il nous confie découvrir à ce moment là une liberté qu’il n’avait jamais connue et assumer une sensibilité qu’il ne parvenait pas à exprimer dans son pays d’origine. La photographie lui ouvre les portes d’un nouveau langage qu’il peut partager sans honte ni angoisse. Il trouve rapidement son écriture photographique\, caractérisée par un grain fort\, une surexposition et un flou récurrent\, malmenant ainsi la technique pour sublimer son sujet. Figures de style comme il en existe en littérature\, ces spécificités visuelles procurent à son travail une force et une singularité bâties sur l’intuition.\nLa notion de surprise est au cœur de sa recherche plastique car il envisage la création comme une prise de risque où le hasard\,\nà tout moment\, entre en jeu. Il rejoint peut-être là les grands maîtres de la photographie comme Cartier-Bresson\, qu’il aime à citer\, pour sa vision de “l’instant décisif”. La couleur\, intimement liée au travail de Sergey\, remplace le noir et blanc mais le sujet\,\nla composition priment tou-jours tout comme l’absence de retouches et d’altérations de la prise de vue. Pour lui\,\nla photographie est une histoire de pensées\, l’objectif\, un moyen pour les atteindre. \n\n\n\n\nDES SILENCES ASSOURDISSANTS \n\n\n\n\nLa Petite Nef de La Galerie Rouge \nDans la Petite Nef\, La Galerie Rouge présente Des Silences Assourdissants\, le regard de deux artistes émergentes sur la jeunesse iranienne et le féminin. Aïda Ganjipour y présente sa série Aïda dans le miroir et Jeanne Grouet sa série Les murs battent des ailes. \nAïda dans le miroir \nJeune artiste iranienne installée en France depuis 2017\, Aïda Ganjipour immortalise des moments de vie\, des saynètes et des moments d’intimité dans les méandres des rues et des campagnes iraniennes. Ici\, elle dévoile sa série Aïda dans le miroir\, photographies réalisées au téléphone portable où l’artiste se met en scène\, chez elle\, dehors\, dans la rue ou dans des magasins. Décors intérieurs et extérieurs sont soumis à son regard bienveillant questionnant le rapport du corps à l’espace et plus particulièrement la place de la femme dans l’espace public et privé de la société iranienne. Des clichés où la fragilité\, l’amour et la beauté tentent malgré tous les obstacles de se frayer un chemin pour s’épanouir. \n\n\n\n\nLes murs battent des ailes \n\n\n\n\nCette série est issue de la résidence effectuée par la photographe en août 2019 en Iran\, grâce à la Jee Art Gallery\, où elle découvre le pays et explore une nouvelle féminité faite d’intimité et de silence. \nJeanne Grouet | Citations \n“J’ai été accueillie à Téhéran où je suis restée une semaine – puis j’y retournais tous les 4/5 jours après des excursions seule\ndans le pays. Dans cette ville vibrante que j’ai pu participer à des fêtes et réunions entre amis. Et c’est dans ces espaces privés\nqu’est venue l’envie de faire des photographies pendant ces moments intimes\, de calme\, de détente\, mais aussi de chants et\nde danses. C’est là que j’ai compris vouloir rendre visuel et visible ces moments de partage et d’une autre vie\, à l’abri des regards.\nCes instants captés dans une sorte d’endroit souterrain\, renvoient aussi à la signification même du nom de la ville en persan.” \n\n 
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SUMMARY:FÉMININ
DESCRIPTION:Du 30 janvier au 19 avril\, Fiona Sanjabi\, directrice artistique de la Galerie Agathe Gaillard présente Féminin\, une exposition qui réunit trois femmes photographes\, Martine Barrat\, Maya Mercer et Fiona Mackay.\nCette exposition met en regard trois époques photographiques et plusieurs générations d’artistes : Martine Barrat\, artiste française\, installée à New-York depuis les années 1970\, l’une des seules artistes à avoir photographié avec autant d’humanité le South Bronx des années 1970 aux années 2000\, Harlem\, Brooklyn et qui continue avec ses films dédiés aux danseurs dans le métro de New-York ou sur le parvis de Beaubourg à Paris\, Maya Mercer\, artiste anglaise installée dans une région reculée de Californie\, qui se concentre sur la vie des adolescentes dans les communautés fermées\, enclavées\, surnommées les « white trash » dans la région de Marysville\, et Fiona Mackay\, jeune artiste australienne installée à Paris\, qui présente un travail sur la prostitution sur internet et nous parle de fragilité à travers sa série Cellophane Flowers et Staged Interiors. \nL’exposition sera rythmée par deux accrochages\, Martine Barrat présentera sa série sur la Goutte d’Or\, et sa série Portraits de femmes\, où le personnage principal est son amie Love\, une habitante de Harlem. À ce sujet\, l’artiste nous confie : Love était ma grande amie\, elle arrêtait les voitures dans la rue par sa grande beauté et son charisme\, elle a eu une vie très difficile\, terrible.J’ai des photographies et des vidéos d’elle depuis les années 1990\, elle était ma Reine d’Harlem.\nMartine Barrat \nMaya Mercer\, présentera sa série Westend Girls\, qu’elle a réalisé avec les jeunes femmes de Marysville\, des tirages noir et blanc argentiques et couleurs argentiques.\nFiona Mackay présentera à la fois Staged Interiors où elle montre les chambres de ces femmes sans jamais dévoiler leur visage et une partie de sa série Cellophane Flowers. \nDans cette exposition\, chacune des artistes a son espace dédié\, la première pièce sera celle de Martine Barrat\, la deuxième sera celle de Maya Mercer\, et le sous-sol\, surnommé l’Atelier\, souvent dédié aux artistes émergents sera l’espace de Fiona Mackay. \n\n\n\nMartine Barrat et les icônes / un nouveau regard \nTexte de Catherine Coquery-Vidrovitch Professeure émérite\, Université Paris-Diderot Commandeur de la Légion d’Honneur \nMartine Barrat est une artiste qui photographie comme elle respire\, elle voit\, elle sent\, elle parti-cipe\, et en même temps elle sait se faire oublier pour saisir la vérité de ses sujets. C’est sa passion et son métier\, auquel elle a consacré sa vie. Par ses photos\, par ses vidéos\, elle nous passionne et nous enchante. Elle a depuis toujours le don de se sentir chez elle et d’être acceptée d’emblée dans les milieux où elle s’insère. \nElle sait aussi travailler dans la continuité. Ainsi dans le quartier de la Goutte d’Or qu’elle parcourt depuis 1982\, chaque fois qu’elle vient à Paris depuis son repaire new yorkais où elle a fait vivre depuis si longtemps par ses photos ses amis du Bronx et de Harlem. Ses portraits – car entre autres elle affectionne les portraits\, individuels\, à deux ou en groupe – reflètent le naturel des personnages et leur vérité\, pas la sienne. Ainsi nous fait-elle vivre\, à leur rythme\, les gens du quartier\, de nuit comme de jour\, au café\, en famille et dans leurs jeux. Car elle a un don particulier pour nous faire partager l’intimité entre une mère et sa fille\, Mohamed qui aide la vieille Madame Lulu à traverser\, et surtout le bonheur des enfants\, quelles que soient leurs conditions de vie: souriants\, inquiets\, narquois\, pensifs\, criant de vie en toutes saisons. \n\n\n\nIls jouent\, l’œil pétillant\, dans la cour\, dans les esca- liers\, dans la rue\, avec un fauteuil défoncé ou de vieilles boites en carton\, ou sur un précieux vélo\, et aussi sur un terrain devenu pour l’occasion paradis du foot. \nCes enfants arc en ciel\, on les voit aussi grandir\, comme son ami Mamadou qu’elle connaît depuis tout petit – sur le cheval de bois trouvé dans la rue – et qui a réussi dans la vie où il s’est lancé dans des projets humanitaires; on les voit aussi vieillir\, comme les parents Germa\, leurs cinq enfants et la vieille grand mère tout juste venue d’Alger.\nLes jeunes gens sont là aussi\, à deviser dans la rue ou bien le grand frère qui gronde son cadet. \n\n\nSon secret\, c’est qu’elle les aime tous\, le jeune Mamadou\, les vieilles femmes\, comme la fillette adolescente dont c’est le dernier jour sans voile\, son amie Malika ou la jeune et mélancolique Sylvie morte d’une overdose\, ou encore le père de Mamadou entouré de ses deux épouses. La ten- dresse de la photographe ressort de ses images les plus déchirantes parfois\, mais aussi les plus joyeuses. Ce travail de Martine Barrat est\, à la Goutte d’or comme ailleurs\, une grande et belle leçon d’humanité. \n\n\n\nThe Westend Girls\, texte de Peter Frank – poète et écrivain américain \n\n\n\nMaya Mercer est devenue une fille adoptive du Far West. Elle recrée et photographie une âme des Etats-Unis\, cette terre\, qui a littéralement une emprise sur son écriture artistique. Habitante de cette contrée vaste et reculée au cœur de la Californie\, elle est immergée dans un véritable pays à l’intérieur d’un pays\, une sorte de monde premier à l’intérieur d’un monde premier\, et aussi de tiers- monde dans un tiers-monde. \nSelon moi\, les rigueurs de la vie au XIXe siècle n’ont été jamais nettoyées du corps de l’Amérique\, encore moins de son âme. Ce pays\, qui n’a jamais cessé de combattre sa Guerre civile s’est toujours considéré comme une sorte de « club de combat darwinien »\, un endroit où les gens viennent\, non pas pour vivre mais pour survivre\, pour rechercher la liberté au détriment de bonheur. On peut dire que le ventre indiscret de la vie américaine\, sa vaste mer d’angoisse prolétarienne\, a maintenant éclaté à la surface. On retrouve la manifestation comique de cela dans le langage prosaïque de la politique et le divertissement qui règne à Washington. \nCe que cherche Maya Mercer est la manifestation tragique et dramaturgique du Rêve de cette fièvre américaine. Elle nous montre un esprit de petite ville\, de petit calibre où l’espoir affronte le déses- poir en l’assumant et se lave sur l’oubli comme l’eau saumâtre de l’étang. The Westend Girls trouve la poésie dans la bassesse de la vie. Maya Mercer travaille avec ses «mauvaises filles» locales et crée avec chacune d’elle un moment dramatique que leurs grands-mères auraient pu vivre ou conti-nuer à vivre. Les images de cette série sont des ballades à l’audace et à la futilité. Elle fait de ces adolescentes / femmes des héroïnes qui jouent des rôles et oublient leur vie tragique\, le temps d’une prise de vue. Les rêves de ces jeunes femmes sont inexistants ou brisés et ne sont malheureusement pas possibles. Il y a une inertie au cœur de leur existence qui les maintient enracinées dans leur foudroyant lieu de vie. Il n’y a pas d’échappatoire car elles n’ont nulle part où aller. \nEt pourtant\, comme le révèle la photographie de Maya Mercer\, ces jeunes femmes sont ambi- tieuses\, fougueuses et redoutables\, des sœurs de cœur même lorsqu’elles ne sont pas au centre de l’attention. Leur ennui ne dissipe jamais leur vision\, mais ne la laisse jamais émerger non plus. \n\n\nL’artiste a dû rêver pour elle et ne leur a pas imposé un rêve au point de changer leur quotidien. Il s’agit ici d’« Un rêve hollywoodien »\, mais pas du rêve hollywoodien : le décor est grossier\, l’histoire se brise à de nombreux endroits\, la fin n’est pas heureuse. Ce décor est empreint de scepticisme\, mais il permet aux filles de vivre leur innocence perdue et pourtant persistante\, il est donc presque exempt de cynisme. Nous avons donc un pied dans la fantaisie\, un pied dans la réalité et restons inca-pables de nous situer. The Westend Girls raconte ce « paysage des promesses non tenues » qu’est aujourd’hui l’ Amérique.\nPeter Frank Los Angeles avril 2018. \n\n\n\n\nFiona Mackay \nFiona Mackay est connue pour observer les choses dans un état de flux. \nArtiste australienne\, Fiona Mackay a démarré la photogrpahie à la sortie de ses études d’art à l’Uni- versité de Melbourne. Elle s’intéresse tout d’abord à photographier des espaces en transition où la temporalité est celle l’entre-deux. Ce sont généra- lement des espaces vides où les êtres humains sont absents. Les sujets varient des magasins de vente au détail\, des plages\, des chambres de prostituées virtuelles… Fiona Mackay explore la capacité de la photographie à capturer la temporalité passée dans un présent figé. C’est à travers cette recherche qu’elle aime nous rendre conscients de notre propre existence temporelle. \nAujourd’hui\, après les espaces vacants\, elle s’in- téresse à la préservation et démarre une série de fleurs sous cellophane Cellophane flowers\, où elle tend à saisir la fragilité et la beauté dans ce qu’elle a de plus précieux et éphémère. \nFiona Mackay au sujet de sa série Cellophane Flowers : \nCette série présente des fleurs sous plastique transparent. Parfois\, le plastique est visible pour nous et nous voyons de petits fragments de lumière réfléchis dans la cellophane. D’autres fois\, cela ressemble plus à un verre transparent. Dans leur état organique\, ces fleurs sont sauvages et sans retenue\, cependant ici\, la cellophane a un double rôle. Le premier en tant que protecteur\, à la fois obscurcissant notre vision du sujet et protégeant la fleur de notre regard – le second en tant que révéla-teur montrant comment le plastique a le potentiel d’étouffer la fleur. \nAvec la beauté vient l’adoration et le culte. Lorsqu’elle est perpétuellement irréalisée ou inac-cessible\, cela peut conduire à la tentation de détruire ce qui est recherché. Comme la plupart des choses dans la vie\, nos désirs sont en constante évolution se transforment. Lorsqu’un état est atteint\, un autre est recherché. Le pouvoir de ces fleurs réside dans leur nature belle et insaisissable\, fugitivement fragile\, féminine\, sexuelle\, romantique\, consolante. Lorsqu’elle est présentée comme sujet unique\, on nous demande de réfléchir à ce que la beauté signifie pour nous – osons-nous désirer\, ne serait-ce que pour vivre sa perte? Osons-nous nous révéler\, être rendus vulnérables ou cherchons-nous une protection au risque d’étouffement? Sous son regard attentif\, nous pouvons contempler les structures multiples de la beauté\, naviguant dans la complexité de nos propres désirs.
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SUMMARY:Jean-Michel Fauquet
DESCRIPTION:La Galerie Agathe Gaillard présente l’exposition de Jean-Michel Fauquet “Sous les paupières de marbre” du 30 octobre 2019 au 5 janvier 2020. \n“Sous les paupières de marbre” ou la possibilité d’un songe collectif \n“Sous les paupières de marbre” se déroule comme une pièce de théâtre où l’on découvre des personnages\, des lieux et des fragments de corps et d’histoires. Ces “apparitions”\, que l’artiste décline dans l’intégralité de son travail\, sont présentées ici en grande partie par le prisme du dessin. Les photographies\, rehaussées\, jalonnent le parcours dramaturgique de l’exposition où les objets peuvent être flottants\, menaçants. Enfin\, la sculpture : un corset sur son piédestal\, triomphant et symbolique\, incarne la puissance scénographique et théâtrale du travail de l’artiste.\nL’ artiste nous donne à voir et à penser à travers ses dessins et ses photographies\, ce qu’il ne pourrait prononcer. \nCe que le discours rend caduque\,  seul l’art peut l’interpréter ou le restituer. \nCommuniqué de presse Jean-Michel Fauquet
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SUMMARY:Giorgia Fiorio - Le Don
DESCRIPTION:L’exposition de Giorgia Fiorio\, présentée à la Galerie Agathe Gaillard du 10 septembre au 19 octobre\, dans le cadre de la Biennale du Monde Arabe\, est une réflexion autour de la figure humaine et une exploration de la notion de Don à travers l’espace-temps du rituel. \nGiorgia Fiorio a entamé un long et profond voyage qui l’a emmené à travers des dizaines de pays\, Jordanie\, Syrie\, Ouzbékistan\, Irak… pour interroger la perception de la figuration humaine et la place de la spiritualité\, des rites ancestraux. \nLa recherche menée s’apparente à la mémoire imaginaire d’une confrontation vitale avec l’existence. Elle capture dans cette série l’être humain dans sa recherche\, qu’elle soit religieuse ou non\, à travers la lecture de textes sacrés\, la pratique de gestes mais aussi par le passage dans des lieux symboliques\, attachés à la naissance de la civilisation et à la recherche d’une spiritualité. \nL’artiste travaille en cycle de dix ans\, Le Don étant la deuxième partie de l’ensemble Archéologie de l’être\, qui a commencé par Des Hommes\, un travail sur la substance de la figure humaine\, de la chair en mouvement\, réalisé entre 1990 et 2000. Avec Le Don\, elle explore une réalité opaque\, presque impénétrable et s’attache au coeur. La notion même de Don est celle d’un dépassement\, qui allie offrande et remerciement\, grâce et hommage. Elle cherche à photographier les instants les plus secrets\, intérieurs et intimes dans la relation de l’Être à la recherche de son essence. \nAvec Le Don\, nous passons de l’individu à la personne – personne qui porte en elle l’humanité toute entière. L’objet de la recherche n’est plus ce qui figure mais ce qui est au centre\, caché\, invisible. Ce que tout le monde cherche et ce vers quoi tous les actes sont dirigés. Un long parcours commence de nouveau\, tortueux\, où la seule certitude qui s’impose est le terme Don. Car il représente le souffle de vie et est ce qui reste\, après l’individu.\nGiorgia Fiorio
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SUMMARY:La Passeggiata - Exposition collective
DESCRIPTION:La Galerie Agathe Gaillard présente son exposition collective de l’été\, La Passeggiata\, qui a lieu du 27 juin au 6 septembre. Fiona Sanjabi\, commissaire de l’exposition\, propose une déambulation photographique dans l’espace de la galerie à la manière de la traditionnelle passeggiata\, promenade\, dans les villes italiennes.\nIl s’agit de rencontrer des univers artistiques qui explorent les thèmes du passage\, de la transition\, de la mouvance\, du chemin\, mais également le passage d’un médium à un autre. Les artistes exposés sont à la fois des photographes historiques tels que Manuel Álvarez Bravo\, Colette Urbajtel\, Edouard Boubat\, Jean-Philippe Charbonnier ou Marc Riboud\, mais également\, et surtout\, des photographes contemporains venus du monde entier : Emmanuelle Bousquet\, Vanni Burkhart\, Valera Gaia\, Fiona Mackay\, Maria Elena Bonet\, Sergey Tabunov\, Sergey Neamoscou\, Christoph Speiser\, Sean Lotman… \nLe passage d’un médium à un autre \nL’exposition propose notamment les oeuvres de Jean-Michel Fauquet\, qui transcende le médium photographique et explore dans ses sujets une évanescence poétique et littéraire avec des tirages argentiques rehaussés à l’encre.\nLa photographe biélorusse Maria Elena Bonet offre un univers onirique et des tirages faits à la main à la manière d’une artiste peintre.\nLa Passeggiata se trouve aussi dans les péré- grinations entre la vie et la mort d’Annabel Aoun Blanco\, artiste vénézuelienne-libanaise\, qui cherche la représentation de l’âme dans la photographie et la vidéo. Ces oeuvres font écho à l’exposition de l’artiste au Musée Réattu intitulée Éloigne moi de toi.\nLes liens entre le cinéma et la photographie sont représentés à travers les oeuvres de Sergey Tabunov. Le directeur de la photographie pour le réalisateur russe\, Rustam Khamdamov\, expose des tirages extraits de The Bottomless Bag\, son dernier film sorti en 2017\, fable visuelle et mys- tique à l’époque du Tsar Alexandre II.\nLes réseaux sociaux sont bien sûr représentés avec le jeune artiste russe\, découvert sur Instagram\, Sergey Neamoscou\, qui traite la photographie argentique couleur dans l’interstice entre la sérénité et l’angoisse\, ou encore Georges Hentschel\, qui plonge le spectateur dans les tourments d’un cheminement chaotique à la croisée de la photographie et du dessin.\nSean Lotman\, artiste américain\, habitant à Kyoto\, raconte les subtilités du Japon avec sa palette de couleurs psychédéliques\, travaillée à la chambre noire.\nEnfin\, l’artiste Miho Kajihoka\, explore la possibilité d’une vision circulaire du temps où l’image se désincarne pour laisser place au songe. \nL’esthétique de La Passeggiata \nLa Passeggiata est une exposition qui se lit comme une promenade dans un conte enchanteur mais elle est aussi un manifeste où ce qui est montré n’est jamais figé et offre à chaque rencontre visuelle la possibilité d’un ailleurs. Elle est hors des frontières\, hors du temps et traite de sujets symboliques et fondamentaux. Le spectateur y est amené à réfléchir\, méditer ou rêver.\nFiona Sanjabi
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SUMMARY:Hiro Matsuoka - A day in Los Angeles
DESCRIPTION:La galerie Agathe Gaillard présente dans l’Atelier une exposition de Hiro Mastuoka A day in Los Angeles\, qui explore le thème de la mémoire et inclut une sélection d’œuvres de ses différentes séries. Elle reconstruit une journée fictive. \nLa lumière du soleil et l’air chaud ont submergé mes sens. Je suis arrivé à Los Angeles après de longues heures de vol depuis l’Allemagne\, en plein hiver\, en 2010. Je me souviens qu’il fut difficile et même un peu déroutant de s’adapter à cet environnement\, dans lequel j’allais passer les prochains jours. Plus tard dans la ville\, en conduisant dans les rues bétonnées\, une vieille sensation me revint soudainement…une sensation presque familière\, qui me revenait de mes anciens voyages dans cette ville. \nCommuniqué de presse
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SUMMARY:Edouard Boubat - Romantique
DESCRIPTION:Exposition du 29 mars au 11 mai 2019 \nÀ l’occasion du 20e anniversaire de sa mort (1999 – 2019)\, la galerie rend hommage à l’un des protagonistes de son histoire et de la photographie humaniste française. \nEdouard Boubat\, le romantique\nLe terme romantique fait référence dans l’écriture photographique d’Edouard Boubat à son état d’esprit et à un mode de vie. Il raconte également dans son œuvre l’amour inconditionnel\, la beauté dans la fragilité d’un instant\, la nostalgie\, l’exaltation de la nature\, un refus d’un classicisme rigoureux\, la simplicité et une jeunesse éternelle. \nDans “Pauses” aux Editions Contrejour\, en 1983\, Edouard Boubat raconte : \nOn me demande souvent : Comment avez-vous commencé ? J’aimerais dire : Par la lumière. […] Comme le coup de foudre du premier amour\, du premier regard\, efface tout le reste et instaure un certain vide\, j’avoue qu’au moment même de la prise de vue je suis sans projection\, sans vouloir\, sans intention\, sans souvenir. Le sujet que je photographie s’est emparé de moi ; c’est l’élan du sans calcul. Cela se fait dans l’instant. Je suis ouvert. Cette ouverture permet la percée de l’instinct fugitif où tout baigne dans une seule et même lumière. \n  \nCommuniqué de presse
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SUMMARY:Manuel Álvarez Bravo
DESCRIPTION:Exposition du 16 mars au 11 avril 2019 \nLa Galerie Agathe Gaillard ouvre L’ Atelier\, un nouvel espace d’exposition\, qui met à l’honneur un artiste par mois. Y seront présentés les photographes historiques de la galerie ainsi que les contemporains.  \nL’exposition de Manuel Álvarez Bravo présente une approche plus intimiste du travail de ce photographe légendaire\, qui a exploré l’abstraction et inspiré les surréalistes.   \nL’imaginaire fécond de l’artiste mexicain est dévoilé à travers des images inédites telles que Pianola\, Plátano planta ou encore Siembra de magueyes. \nManuel Álvarez Bravo est l’un des plus grands photographes latino-américains du 20ème siècle et l’un des fondateurs de la photographie moderne. Son travail s’étend de la fin des années 1920 jusqu’aux années 1990. \nIl est une figure emblématique de la période qui a suivi la révolution mexicaine\, nommée également « Renaissance mexicaine »\, période de foisonnement créatif marquée par le mariage polémique entre un ardent désir de modernisation et la recherche d’un retour à l’identité mexicaine. \nManuel Álvarez Bravo est reconnu comme l’un des artistes majeurs de l’histoire du Mexique. Il est également\, l’un des  « photographe poète » qui  marque l’histoire de la photographie\, grâce à son esthétique syncréthique et ses inspirations picturales\, musicales et littéraires. \nll disparaît à l’âge de 100 ans\, le 19 octobre 2002. \nCommuniqué de presse \n  \n 
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SUMMARY:Sculpter la lumière
DESCRIPTION:Jean-Pierre Evrard\nExposition du 15 février au 23 mars 2019 \nLa galerie rend hommage au travail du photographe Jean-Pierre Evrard et présente l’exposition Sculpter la Lumière. \nUn photographe virtuose du tirage\, l’alchimiste\nNé en 1936\, Jean-Pierre Evrard passe une partie de son enfance au Maroc et commence la photographie à l’âge de dix-huit ans.\nSon écriture photographique se caractérise par un regard humaniste\, un travail sur la matière et les symboles et par la qualité de tirage qui donnent à son univers une poésie intemporelle. \nL’ensemble de son travail représente à ce jour plus de 50 000 négatifs dont la moitié dans les pays d’Afrique. \nSa carrière de photographe\, commencée il y a 50 ans\, l’incite à utiliser exclusivement le procédé argentique noir et blanc. Devenu maître dans la discipline\, il est également spécialiste du papier (papiers anciens\, recyclés) et compose lui-même ses révélateurs et sa chimie. En charge de toutes les étapes\, de la prise de vue à la création de l’œuvre\, ses images sont sculptées par une virtuosité d’artisan en chambre noire. \nSculpter la lumière\nL’exposition rassemble une série de photographies argentiques où l’on retrouve l’importance de la matière dans le travail de Jean-Pierre Evrard. \nLa galerie présente dans ses différents espaces des oeuvres alliant technicité et poésie\, précision et lyrisme.\nDans la première pièce\, une partie de la série Oxymore\, avec des tirages traités en oxydation. Ce travail récent\, réalisé en 2017-2018\, est un jeu de l’artiste qui ajoute de la couleur dans du noir et blanc\, en respectant le classicisme de l’argentique.\nUne deuxième partie est consacrée à des nus apparentés au pictorialisme. \nEnfin\, une troisième partie propose une série de photographies argentiques\, qui raconte l’errance de Jean-Pierre Evrard\, à travers diverses parties du monde. On y trouve ainsi ses sources d’inspirations qui font écho à son enfance passée à l’étranger. \nCommuniqué de presse
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