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SUMMARY:Claude Batho & Erica Lennard\, La Vie des Femmes
DESCRIPTION: \nVernissage le jeudi 8 juin à partir de 18h\nEn présence d’Erica Lennard\net de l’équipe des Éditions Contrejour à l’occasion de la parution du livre\nClaude Batho\, Instants très simples.\nLe Canapé\, mai 1972. Tirage argentique de 1977 © Claude Batho\nElizabeth\, Lindos\, Grèce\, été 1973. Tirage argentique d’époque © Erica Lennard\n  \nLa Galerie Rouge est heureuse de réunir dans une même exposition\, Claude Batho & Erica Lennard\, deux photographes qui ont\, chacune à leur manière\, créé une œuvre puissante\, féministe et introspective dans les années 1970 en France. Leurs regards\, tournés vers la sphère de l’intime\, révèlent le temps qui passe\, celui de vies et d’œuvres en construction. Leurs photographies\, à l’identité forte et distincte\, apparaissent aujourd’hui éminemment contemporaines et avant-gardistes. \nL’œuvre de Claude Batho se situe dans le cadre familial et intime. Sans romantisme\, avec simplicité et pudeur\, elle photographie son quotidien\, ses deux filles\, les objets et les lieux qu’elle chérit. Elle y présente son existence de femme\, notamment les tâches ménagères – le linge mouillé\, les draps repassés –\, et l’interdépendance des choses et des êtres comme ce portrait du père « aveuglé » par la lumière entrée par une fenêtre. Claude Batho s’intéresse particulièrement à ce pouvoir magique qu’a la photographie de retenir les instants\, le temps qui passe et les êtres chers. Une qualité photographique qui nous fait plonger immédiatement – en tant que spectateurs – dans son univers\, à la fois familier et lointain\, sans appréhension et guidés simplement par la poésie du quotidien. Claude Batho disait ainsi « Ces photographies sont trop proches\, trop intérieures pour qu’avec elles je puisse prendre de la distance. Elles sont remplies du temps qui passe\, sur les enfants\, les gens et les choses. J’ai voulu rendre sensibles des instants très simples\, en retenir les silences … » Ce rapport au temps prend un sens particulier dans ses photographies puisque Claude Batho\, atteinte d’un cancer en 1976\, accomplit en quelques années une œuvre considérable\, simple et complexe\, où elle photographie son existence tout en engageant une réflexion sur la nature même de la photographie. \nErica Lennard réalise sa série Les Femmes\, les Sœurs\, entre les Etats-Unis et l’Europe alors qu’elle est une jeune femme de 20 ans. Venue de Californie et installée à Paris en 1973\, elle y photographie sa sœur cadette Elizabeth\, ses amies et les femmes qu’elle rencontre et admire. Ces portraits de femmes sont à la fois une ode au pouvoir et à la beauté des femmes et une quête d’identité à un âge où Erica Lennard cherche de nouveaux modèles féminins et commence son œuvre photographique. Vivant une existence proche de la bohème\, entourée d’artistes et d’écrivaines\, les décors qu’elle choisit sont éminemment beaux et romantiques : le site archéologique de Lindos en Grèce\, la Camargue en été\, un appartement haussmannien quasiment vide\, les rues de Paris\, et des jardins à la française. Elle y photographie des femmes non pas comme objets de désir mais comme sujets de leurs propres désirs et revendique par là une liberté de vie et de pensée à un moment où la lutte pour les droits des femmes s’intensifie en France. La photographe fait ainsi le portrait d’une sororité qui célèbre la pluralité et la richesse des existences féminines. Erica Lennard écrit dans Les Femmes\, Les Soeurs « Je vais avec toi et seule dans l’heureuse lumière des heures accomplies ; Sans être à moi pareille\, toi tu es mon reflet en ces images. Elizabeth et moi sommes sœurs. Nous sommes toutes sœurs. » \nLe couloir\, Olette\, 1970. Tirage argentique de 1978 © Claude Batho\nTulipes fanées\, Paris\, mai 1980. Tirage argentique de 1980 © Claude Batho\nLe rideau de la douche\, Paris\, 1981. Tirage argentique de 1981 © Claude Batho\nLe linge mouillé\, Paris\, janvier 1980. Tirage argentique de 1980 © Claude Batho\n  \n——————————————————————————————————————————————————————————- \n  \nMes trois amies\, Stinson Beach\, Californie\, printemps 1975. Tirage argentique d’époque © Erica Lennard\nElizabeth et Tinda\, Hollywood\, printemps 1973. Tirage argentique d’époque © Erica Lennard\nElizabeth\, Californie\, printemps 1970. Tirage argentique d’époque © Erica Lennard\nElizabeth\, Paris\, 1974. Tirage argentique d’époque © Erica Lennard\n  \n\n\nTélécharger le dossier de presse ici
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SUMMARY:Les Mondes de Jill Freedman
DESCRIPTION:  \n  \n\n\n\n\n\n\n\n\n28 septembre – 2 décembre 2023\n\nVernissage le jeudi 28 septembre à partir de 18h\n\n\n\n\n\n\n\n\n  \n\n\n\n\nLa Galerie Rouge organise la première exposition personnelle en France consacrée à la photographe Jill Freedman (1939-2019). Peu connue du grand public\, Jill Freedman a pourtant été l’une des plus importantes photographes américaines de la deuxième moitié du XXème siècle. Proche de la tradition humaniste\, elle est une révoltée au grand coeur et une formidable conteuse d’histoires.Son œuvre se caractérise par une volonté d’être au plus près de ceux et celles qu’elle photographie afin de restituer les relations humaines dans toute leur complexité avec comme seuls guides l’altruisme et l’absence de jugement. Farouchement indépendante et ouverte d’esprit\, elle était attirée par les personnes aux vies marginales\, par les sociétés et communautés dites « fermées ». Elle ne les photographiait jamais comme des étrangers mais comme ses ami.e.s\, voire sa propre famille\, s’immergeant entièrement dans la vie de ses sujets afin de raconter leur histoire de manière la plus fidèle. Elle a ainsi réalisé une œuvre humaniste\, sombre et engagée\, mais aussi pleine d’humour.L’exposition s’articule autour de trois « mondes » que Jill Freedman a côtoyés et photographiés sur la longue durée : les rues de New York\, sa ville d’adoption depuis 1964 ; la Marche des pauvres sur Washington organisée à la suite de l’assassinat de Martin Luther King en 1968 ; et la vie d’un cirque itinérant dans le Sud-Est des Etats-Unis dans les années 1970.Photographe d’une grande virtuosité\, elle réalisait elle-même ses propres tirages appréciant particulièrement les effets de clair-obscur. Souvent sombres\, ils font place à une lumière qui irradie ses photographies et les personnes qui les composent.\n  \nPetite fille au bonnet\, New York\, 1967 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n  \nLove kills\, Midtown Manhattan\, New York City\, 1979 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n\n  \nGun Play\, Street Cops\, 1979 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n\n\n\n  \n\n\n\nDisco Daddy\, New York City \, 1975 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n\n\n\n  \n\n\n\nPoor People’s Campaign\, Washington D.C.\, Série Resurrection City\, 1968 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n\n\n\n  \n\nCircus Days\, 1971 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n  \n\nSqueezed Elephant\, Circus Days\, 1971 © The Jill Freedman Irrevocable Trust \n  \nTELECHARGEZ LE DOSSIER DE PRESSE ICI
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